Promotion pour Françoise Martres par la nauséabonde garde des Sceaux Nicole Belloubet, au poste de première vice-présidente de la cour d'appel de Bordeaux.


Nicole Belloubet


Nicole Belloubet, est l’ancienne adjointe au maire PS de Toulouse et ancienne vice-présidente PS de la Région Midi-Pyrénées, jusqu'à son entrée au Conseil Constitutionnel, Nicole Belloubet n’hésitera pas à voter avec Pierre Cohen l’ancien maire nauséabond de Toulouse le changement de nom du pont  Bayard rebaptisé Pont du 19-Mars 1962  le 15 mars 2013 en conseil municipal.

Une constance chez cette pauvre femme cracher sur les 150.000 victimes françaises après le pseudo cessez le feu du 19 mars 1962, et maintenant cracher sur les victimes inscrites sur le « mur des cons » avec sa complice de Françoise Martres.


 

Françoise Martres, l’ancienne présidente du Syndicat de la magistrature renvoyée en correctionnelle en décembre 2018 pour l’affaire du « mur des cons », vient d’être promue par la nouvelle garde des Sceaux, Nicole Belloubet conseiller à Agen, elle est proposée comme premier vice président à la cour d’appel de Bordeaux.

Le Conseil supérieur de la magistrature a désormais le choix entre valider, ou non, ce choix. C’est-à-dire appliquer au sens le plus strict la présomption d’innocence ou bien estimer qu’une mise en examen de magistrat est susceptible de remettre en cause sa promotion. Cette décision fera en tout cas jurisprudence.

«Mur des cons» : impossible de demander des sanctions, selon Taubira

La ministre de la Justice Christiane Taubira a estimé qu’il n’était pas possible de «déterminer des responsabilités personnelles», et donc de demander des sanctions, dans l’affaire du «Mur des cons» du Syndicat de la magistrature (SM), selon sa réponse à une question parlementaire publiée au Journal officiel du Sénat.

Dans sa réponse, publiée au Journal officiel du Sénat de jeudi 23 aout 2013, Taubira relève tout d’abord que le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), instance disciplinaire des magistrats saisie par ses soins, a refusé de rendre un avis dans cette affaire «en raison du risque d’atteinte à l’impartialité de ses membres». Elle souligne aussi avoir «rappelé que le devoir de réserve des magistrats supposait de la retenue même dans le cadre de l’expression syndicale.»

 

FRANÇOISE MARTRES EN CORRECTIONNELLE

Présidente du Syndicat de la magistrature (SM), accusée d’injure publique envers des particuliers dans l’affaire du “mur des cons”, Françoise Martres (photo) sera finalement amenée à comparaître devant le tribunal correctionnel. Attaquée dans cette affaire qui avait choqué l’opinion publique en 2013 (le syndicat épinglait des personnalités de droite et des parents de victimes), Martres contestait la décision de la cour d’appel qui la renvoyait devant le tribunal correctionnel.

Son pourvoi vient d’être rejeté, le 29 novembre 2016, par la Cour de cassation.

 


mur des cons

 

 

Mur des cons" du Syndicat de la magistrature : et ils y épinglent même des victimes parmi les personnes dont la photo figure sur le "Mur des cons" du Syndicat de la magistrature, on reconnaît notamment le père d’une jeune fille victime de viol.

Vous avez reconnu sur le "Mur des cons" du Syndicat de la magistrature, une personne dont la présence est particulièrement choquante.

De qui s'agit-il et que le syndicat peut-il bien avoir à lui reprocher ?

Il s’agit de Jean-Pierre Escarfail, père de Pascale, une jeune fille violée et tuée par Guy Georges.

Avec une modération et une dignité impressionnante, ce père de victime souhaitait faire en sorte que d’autres femmes ne subissent pas le même sort que sa fille.

Il avait notamment œuvré pour que la France rattrape son retard en terme de fichier génétique des criminels sexuels, ce qui a contribué à éviter de nombreuses victimes.

Comment l'interpréter plus largement ?

La présence sur un "mur des cons" de cette personnalité honorable, ainsi que celle de responsables politiques de droites, de syndicalistes policiers, de hauts magistrats et de journalistes est d’abord une profonde atteinte à l’impartialité de la Justice.

Comment les personnalités épinglées sur ce mur pourront-elles être jugées équitablement si elles se retrouvent devant la Justice ?

Alors qu’un magistrat sur trois a voté pour le syndicat de la magistrature ?

Plus profondément, comment ne pas imaginer que les convictions politiques de ce syndicat ne biaisent pas ses membres dans les affaires visant les responsables politiques de droite ?

Que cela révèle-t-il de l'idéologie à l'œuvre au sein de ce syndicat qui représente 1/3 des magistrats de l'ordre judiciaire ?

Ce mur de la honte révèle une conception profondément idéologique et anti-démocratique de la Justice.

C’est le même syndicat, le Syndicat de la magistrature, qui avait appelé à voter François Hollande à la dernière élection présidentielle.

Comment peut-on accepter, dans un Etat de droit, que les magistrats puissent afficher et revendiquer leur idéologie politique ?

Quelle doit selon vous être la réaction appropriée à la suite de cette révélation ?

Une Justice exemplaire, c’est une Justice indépendante, impartiale, dans laquelle les magistrats n’expriment pas leur opinion sur la politique du gouvernement ou sur les lois votées par le Parlement.

Aujourd’hui, il n’y a donc pas d’autre choix que de dissoudre le Syndicat de la magistrature, qui porte en permanence atteinte à la séparation des pouvoirs par ses prises de position politiques. Et il faut à nouveau appliquer cette loi, malheureusement oubliée, qui prévoit que les juges, y compris syndiqués, sont soumis au "devoir de réserve", sous peine de sanctions.

Les voyous du Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) demandent le licenciement du journaliste au lieu de le défendre le KAPO de cette forfaiture Joy Banerjee.


Il s’est avéré que la vidéo du désormais célèbre “mur des cons” du Syndicat de la magistrature avait été filmée par le journaliste de France 3, Clément Weill-Reynal.

Ceci à été annoncé par la dénonciation du Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) qui a “demandé à la rédaction de France 3 de prendre des sanctions à l’encontre de Clément Weill-Raynal”.

Suite à cette délation France 3 a ouvert une procédure disciplinaire à l’encontre du journaliste.

Le 5 avril au cours d’une interview de la présidente du très gauchisant Syndicat de la magistrature faite au siège du syndicat, Clément Weill-Reynal avait eu l’œil attiré par ce “mur des cons” que l’on voulait lui cacher. Il l’avait filmé discrètement avec son téléphone portable. Vingt jours plus tard la vidéo s’était retrouvée sur le site d’information Atlantico, à la suite d’un parcours encore mal identifié (le journaliste se défend de l’avoir communiquée lui-même au site). Et le buzz de ce “mur” scandaleux avait commencé.

C’est le délégué SNJ-CGT de France 3, Joy Banerjee, qui a alors appris – après s’être entretenu avec le cameraman et le preneur de son qui accompagnaient le journaliste – que c’était Clément Weill-Reynal qui avait filmé. Il a gentiment informé la rédaction de France 3 et lui a demandé des sanctions contre le journaliste.

“Ils [le SNJ-CGT] ne défendent pas des intérêts journalistiques, mais idéologiques” a déclaré Mr Weill-Reynal. Ils défendent l’action “d’un syndicat majeur [le Syndicat de la magistrature] et aligné sur les positions politiques de la CGT”.