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Le journal des Bobos est contre le mur des disparus de Perpignan
 
       
     
 
 
 
Pour les Algériens, l'icône
française est surtout un
épisode de l'affaire Khalifa et la
« méthode Deneuve » consiste
à expliquer qu'elle ne regrette
pas d'avoir pris l'argent du
Golden-Boy mais de l'avoir
fréquenté. Le Monde 8 mars 2007
 
   
 
 

Dans un article de Télérama le journal TV des « bobos » des nostalgiques de Saloth Sar , Thierry Leclère ,  grand copain de l’historien falso révisionniste Benjamin stora s’en prend au mur des disparus de Perpignan.


Ne sachant pas quoi écrire il utilise le rapport rédigé par le groupe du parti communiste Eric Savarese, Raphaëlle Branche,Jean Robert Henry, Jean–Charles Jauffret, Claude Liauzu, Gilbert Meynier, Valérie Morin, Yann Scioldo-Zurcher, Benjamin Stora, Sylvie Thenault.
Pour le faussaire du journal pseudo culturel Télérama, le mur des disparus de Perpignan  serait donc essentiellement un monument à la gloire de l’O.A.S. et rien que cela.
Pour le pseudo journaliste plutôt nostalgique du stalinisme, son gros problème les inscriptions du mur des disparus de Perpignan,  il reproche au Cercle Algérianiste de ne pas voir y figurer le nom des gens du FLN disparus pendant la guerre d’Algérie.
L’Algérie pendant ce temps ne s’embarrasse pas, de nombreux monuments aux morts sont détruits, le monument aux morts d’Alger est calfeutré, pourtant les inscriptions étaient relatives aux morts de la grande guerre de 1914, et ceux de 1945.
Le Mémorial des Disparus de Perpignan couvre la période 1954-1963. Il comporte les noms de toutes les personnes disparues au cours de cette période sans distinction de sexe, d’âge, d’origine ou de confession : Français d’Algérie, Harkis, militaires du contingent.
Plusieurs milliers de noms de personnes disparues, enlevées sans laisser de trace.
Ce sont des drames atroces qui ont laissé dans les familles angoisses, souffrances, larmes et terribles interrogations sans réponse.
La base des noms a été établie avec la liste du ministère des affaires étrangères sans doute complice de l’OAS version Thierry Leclère. | Lire |
En Mars 2004 le même pseudo journaliste avait réalisé un documentaire «  Algérie (s) » à la gloire du gouvernement algérien et des 150000 disparus entre 1992 & 1998.
L'Etat algérien a reconnu en 2005 que des "agents de l'Etat" étaient responsables de la disparition de 6.146 personnes entre 1992 et 1998, pour l’établissement des titres des pensions.
Nous sommes loin des 150000 personnes qui sont annoncées par l’approximatif journaliste Thierry Leclère  de Télérama le journal des bobos.

 

Polémique autour d'un monument aux victimes du FLN La guerre des mémoires
PAR THIERRY LECLÈRE

L'OAS, l'ancienne organisation de poseurs de bombes des ultras de l'Algérie française, va-t-elle être réhabilitée, quarante-cinq ans après la fin du conflit ? C'est un bien étrange « Mur des disparus » qui créé la polémique à Perpignan, dans cette cité où nombre de pieds-noirs ont pris racine après la fin de la guerre, en 1962. L'édifice, de quinze mètres de long et deux mètres de haut, devrait être inauguré en novembre « avec les noms de quelque 3 000 Français portés disparus - essentiellement des civils - victimes du FLN », précise le Cercle algérianiste.
Cette importante association de Français issus d'Algérie est à l'origine de ce projet et attend des milliers de personnes pour l'inauguration. Où est le problème ? Les plus éminents historiens de la guerre d'Algérie, qui ont tous refusé de cautionner ce « mur » adossé à un futur Centre de l'oeuvre française en Algérie, cofinancé par la municipalité, mettent en garde : « Les pieds-noirs ont le droit d'honorer leurs morts. Mais l'inscription, sur un mur, des noms de tous les disparus parmi les Français d'Algérie se heurte à un problème éthique, puisque cela reviendrait à graver dans la pierre les noms de ceux, minoritaires, qui furent activistes de l'OAS. De la sorte, les descendants des victimes de cette organisation criminelle se sentiraient insultés, » La polémique n'est pas anecdotique et déborde le cas de Perpignan, car plusieurs musées mémoriels, offrant une vision partisane et tronquée de l'Histoire, sont en projet dans le sud de la France. La guerre des mémoires algériennes est loin d'être terminée, dans un climat où toute approche critique de la question coloniale est taxée de « repentance » par l'orthodoxie sarkoziste
In télérama pour écrire au journal : http://www.telerama.fr/courrier/courrier.php