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- Revue de presse N° 197
- 2018 - {2003- 2018 - 15ème année}
- Articles du 16 juillet 2018


http://www.lexpressiondz.com/actualite/296094-les-precisions-de-l-ambassade-de-france.html


POLÉMIQUE ET FAUX DÉBAT SUR LE DOSSIER DES HARKIS

Les précisions de l'ambassade de France


Par Hasna YACOUB - Samedi 14 Juillet 2018 00:00

Xavier Driencourt, ambassadeur de France en AlgérieXavier Driencourt, ambassadeur de France en Algérie

Aujourd'hui, l'Algérie ne fait aucun reproche aux harkis pour ce choix, mais ne s'attend également pas à ce qu'ils viennent revendiquer des droits qu'ils ont perdus, de facto, à leur départ. Et il ne s'agit pas là pour la mère patrie de renier ses enfants car le pays a toujours su reconnaître les siens.
Un faux débat fait à nouveau surface et crée la polémique entre Alger et Paris. Il s'agit d'un éventuel retour des harkis et pieds-noirs en Algérie et d'une supposée possibilité de restitution des prétendus biens des colons et des pieds-noirs. En Algérie, la question n'avait pas encore fini de faire le tour des réseaux publics que l'Organisation nationale des Moudjahidine avait déjà réagi pour dénoncer ce qu'elle a qualifié de «moyens de pression et de chantage» exercés par la France contre l'Etat algérien. Une réplique tranchante qui n'a pas manqué de provoquer, à son tour, un éclaircissement de la part de l'ambassade de France à Alger.
La représentation diplomatique a commencé par démentir l'existence de pressions visant à imposer un retour des harkis « Il n'a jamais été question, contrairement à ce qui a été écrit dans la presse, d'exercer quelque « pression » ou « chantage » que ce soit sur les autorités algériennes». Elle a ensuite fait un rappel des déclarations de Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, à l'origine de cette polémique. Pour l'ambassade, le chef de la diplomatie française « s'est exprimé le 29 mai dernier sur la situation des anciens harkis et leur libre circulation entre la France et l'Algérie, en réponse à une question écrite de M. Damien Adam, député de La République En Marche ». « Pour autant, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères n'a pas dit que la question du retour des anciens harkis en Algérie était au « centre des discussions » avec les autorités algériennes, pas plus qu'il n'a déclaré que la France « fera tout pour préserver le droit des harkis à retourner dans leur pays», a précisé la légation. Et d'ajouter qu'« il s'agit simplement de proposer un dialogue sur une question très sensible.
Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères a d'ailleurs rappelé dans sa réponse « qu'il convenait de ne pas sous-estimer la sensibilité de ces questions dans l'opinion et pour les autorités » tant en France qu'en Algérie ». Pour l'Algérie, le dossier des pieds-noirs et des harkis « a été clos définitivement et, par conséquent, il ne fera en aucun cas l'objet de chantage. C'est une question qui concerne la France seule et n'a aucune relation avec notre État », comme l'a clairement rappelé le communiqué de l'ONM. Mais il semble bien que ce n'est pas le cas pour l'Etat français qui évoque une proposition de dialogue sur ce qu'il qualifie de « question très sensible ». Or, pour l'Algérie, il s'agit là d'un problème franco-français où le pays n'a ni à débattre ni à intervenir. Les harkis ont fait un choix. Ils se sont engagés, en 1962, pour défendre leur « Algérie-française ». Une fois la guerre perdue, il était tout à fait normal que ces derniers rejoignent leur « patrie de cœur ». Et ce n'est pas 56 ans après qu'il y a lieu de remettre en cause ce choix ou d'évoquer une quelconque nostalgie pour l'Algérie car, l'Algérie indépendante est loin d'être le département français tant souhaité par les harkis. Ce département, faut-il le dire explicitement, n'existe pas.
Si aujourd'hui les harkis se sentent mal dans leur peau ce n'est sûrement pas parce qu'ils ont été « abandonnés à leur sort » par l'Algérie. Parce qu'ils avaient eux-mêmes abandonné ce pays, optant pour un nouveau pays d'accueil: la France.
Aujourd'hui, l'Algérie ne leur fait aucun reproche pour ce choix, mais ne s'attend également pas à ce qu'ils viennent revendiquer des droits qu'ils ont perdus, de facto, à leur départ. Et il ne s'agit pas là pour la mère patrie de renier ses enfants car le pays a toujours su reconnaître les siens.
Le pays n'a-t-il pas reconnu fièrement l'algériennité de tous ceux qui ont porté la patrie dans le coeur quelles que soient leurs origines ? En fait, l'équation est très simple : lorsque vous aimez l'Algérie, l'Algérie vous le rend bien.


Des nouvelles du bled

http://www.lexpressiondz.com/actualite/296191-l-eglise-d-akbou-fermee.html

BÉJAÏA


L'église d'Akbou fermée

Par Arezki SLIMANI - Lundi 16 Juillet 2018 00:00
« Hier, 14 Juillet 2018, sur ordre du wali de Béjaïa, la Gendarmerie nationale a procédé à la fermeture et à la mise sous scellés d'un lieu de culte (église) affiliée à l'EPA, «Église protestante d'Algérie; association nationale agréée» au village colonel Amirouche ex-Riquet, dans la commune d'Akbou», c'est ce qu'a indiqué hier la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme dans un communiqué rendu public sur sa page facebook. La Laddh précise qu'«un rassemblement d'une centaine de fidèles a eu lieu le jour-même pour protester contre la décision».


DR archives RPweb

Saisie par les responsables de l'église, la Laddh dit «suivre de près ce dossier» et se déclare «mobilisée pour accompagner l'église en question dans toutes les procédures» qu'elle compte lancer «pour sa réouverture, conformément à la loi et à la réglementation en vigueur». Encore un dossier chaud comme l'est la saison estivale cette année. Cette fermeture intervient après celle de la ville d'Oran à Aïn Turck, qui a défrayé la chronique. Ces deux lieux de culte ont été ensuite rouverts après près de trois mois de fermeture qui a soulevé une levée de boucliers en Algérie, considérée par des associations et des défenseurs des droits de l'homme comme une interdiction du droit de culte. De leur côté, les autorités ont évoqué «la non-conformité avec la réglementation pour justifier cette mesure». Il est à noter que l'église d'Akbou et d'autres, situées sur le territoire de Béjaïa, ont eu déjà par le passé, à subir ces fermetures et toujours pour les mêmes raisons. Cette fois-ci en on ne sait pas grand-chose sur les motivations réelles de la mesure prise par les autorités de la wilaya de Béjaïa. Nous y reviendrons.


https://www.lexpress.fr/actualite/sport/football/benjamin-stora-une-grande-vague-fraternelle-mais_2025413.html

Benjamin Stora: "Une grande vague fraternelle mais..."

Par Alexis Lacroix, publié le 16/07/2018 à 07:00

Benjamin Stora : "La vague de la fraternité va avoir son effet bénéfique, mais je ne suis pas certain qu'elle puisse durer. Les réflexes de xénophobie et de rejet ne vont pas disparaître comme par enchantement"

Benjamin Stora : "La vague de la fraternité va avoir son effet bénéfique, mais je ne suis pas certain qu'elle puisse durer. Les réflexes de xénophobie et de rejet ne vont pas disparaître comme par enchantement"

L'historien Benjamin Stora analyse la joie qui envahit les Français à l'annonce de la victoire de leur équipe de football.

Quels sont les principaux enseignements de l'incroyable spirale gagnante de l'équipe de France, ces dernières semaines ?

Benjamin STORA. Le football, pratiqué par plus de deux millions de personnes en France, est le sport le plus populaire. Il a une capacité formidable d'aimantation des imaginaires, dans la mesure où, pour chacun d'entre nous, il renvoie à l'enfance.

Du point de vue de l'historien, ce merveilleux succès nous rappelle d'abord que la France est plus que la France, et qu'une partie de son histoire appartient à l'ex-empire colonial, à l'espace francophone dans sa globalité, et même, sur la scène internationale, à l'espace non francophone. La France est faite à la fois de temporalités très longues remontant au Haut Moyen-Age, et du legs d'un temps présent qui commence au XIXe siècle, avec l'empire colonial français, qui a agrandi l'histoire hexagonale. 

Le football est un miroir de cet élargissement progressif, donc ?

Oui. Incontestablement. Kopa en 1958, Platini en 1982, Zidane en 1998 ont été des emblèmes sportifs de l'évolution et de la transformation du lien de notre pays avec ses minorités. Aujourd'hui, ce sont Mbappé et Kanté qui concentrent sur leurs noms tous les espoirs d'une jeunesse issue particulièrement de l'immigration d'Afrique subsaharienne.

Benjamin Stora.

Il faut ajouter un autre élément fondamental qui a trait aux évolutions internes de l'univers du football. Depuis quelques années, le football français s'est fortement mondialisé. Les joueurs appartiennent à différentes nations, et le nombre de joueurs français qui ne jouent pas dans des clubs français, mais chez des partenaires européens, est en constante augmentation. Le fait de s'expatrier ne les empêche pas de se retrouver sous le maillot national pour défendre les couleurs de la France. 

Le succès des Bleus, c'est donc une victoire de cette "France agrandie" ?

Incontestablement. Mais en même temps, c'est aussi le surmontement d'un moment particulier, traumatique, de notre actualité.

Que voulez-vous dire ?

La France a traversé, depuis une quinzaine d'années, des crises d'une extrême gravité. La communion fraternelle autour des Bleus et de leur prouesse succède à des années d'inquiétude et de tiraillement.

Bref, nous ne sommes pas en 1998...

Absolument ! Nous sommes vingt ans après. Le contexte local et le contexte global ont chargé. Et, s'il y a à nouveau, dans les heures qui viennent, une sorte de grande vague fraternelle, ce sera pour tenter d'oublier, de dépasser, en tout cas, de surmonter une séquence marquée d'abord par les émeutes de 2005, la crise financière de 2008, le pic atteint par les migrations en 2015, les crispations autour du contexte de menaces d'attentats depuis 2015. 

La victoire des Bleus va-t-elle pouvoir apaiser les inquiétudes de nombreux Français à propos de l'intégration de certains jeunes issus de l'immigration et ressouder la cohésion morale de la société française ?

 

La vague de la fraternité va avoir son effet bénéfique, mais je ne suis pas certain qu'elle puisse durer. Les réflexes de xénophobie et de rejet ne vont pas disparaître comme par enchantement. Ce qu'il va falloir mesurer et analyser, au-delà de la liesse des jours à venir, c'est la force et la consistance de l'admiration exprimée par la nation tout entière à l'égard de ses Bleus. Ce ne sera, cela dit, sans doute pas l'euphorie de 1998, mais quelque chose de plus raisonné, de plus prudent aussi. La griserie de la victoire de 1998 avait été douchée quelques années plus tard par des réveils difficiles.

Ce qui est sûr, c'est que les esprits ont globalement maturé sur ces questions. Sur la vingtaine d'années qui viennent de s'écouler, leur évolution est très sensible, et plutôt encourageante. La suspicion à l'égard du caractère métissé de l'équipe de France n'a plus cours, même dans les formations les plus réactionnaires, comme le Front national. La très bonne nouvelle, c'est que la mondialisation crée un état de fait et que l'immense majorité des Français ne trouvent plus rien à redire à ce que l'équipe de France soit composée de joueurs en grande partie d'origine différente.

Benjamin Stora est historien, président du Conseil d'Orientation du Musée national de l'Histoire de l'immigration.


http://afrique.lepoint.fr/culture/l-afrique-a-vivre-alger-ville-secrete-et-farouche-15-07-2018-2236351_2256.php

L'Afrique à vivre : Alger, ville secrète et farouche

Ville polymorphe en constante mutation, multiple et difficile d'accès au premier abord, Alger ne se laisse pas facilement appréhender par les professionnels de la pédagogie touristique. Et pourtant…

Par Adlène Meddi, à Alger


Publié le 15/07/2018 à 16:58 - Modifié le 16/07/2018 à 08:58 | Le Point Afrique

Dans le quartier de Bab el-Oued, l'une des portes d'entrée d'Alger, et ce, depuis l'époque ottomane, les jeunes et le football font partie de l'environnement quotidien.

La capitale de l'Algérie ne s'ouvre que délicatement, au bout de plusieurs balades, au bout de quelques voiles levés, au bout des calories consumées à arpenter collines urbaines et escaliers ombragés. Une architecture foisonnante embrase la quasi-totalité des écoles du XXe siècle avec comme fulgurance le style mauresque des mosquées antiques ou de la Casbah, qui, malgré les nombreux effondrements, résiste sur ses hauteurs, vers Sidi Ramdane.

La Casbah (ou ville islamique) d'Alger a exercé une influence considérable sur l'architecture et la planification urbaine en Afrique du Nord, en Andalousie et en Afrique subsaharienne durant les XVIe et XVIIe siècles

Des hauteurs d'Alger…

De là-haut, on domine la baie en sirotant un café au Repaire, établissement ouvert au vent au coin d'une rue.

C'est la médina millénaire : alcôves, maisons à patio et ruelles en cascades qui caracolent vers la place des Martyrs et ses quatre magnifiques mosquées, Ketchaoua, Betchine, Jamaa al-Jdid et Jamaa el-Kebir.

Il faudra tracer par la « rue des mariées », la rue Bab-Azoun et ses arcades abritant les commerces de tissu et de nécessaires pour les mariages, et déboucher sur le square Port-Saïd et l'ex-Opéra d'Alger.

 

 

Ici, des cambistes insistants animent la bourse parallèle d'Alger, agitant, comme des éventails, des liasses de billets. Bifurquer sur la rue Larbi-Ben-M'hidi, ex-Michelet, l'artère balisée par les constructions du début du XXe, avec ses commerces, sa place de l'Émir-Abdelkader, sa librairie du Tiers Monde, et ses cafés, dont le célèbre Milk Bar.

On peut plonger dans la rue Tanger, connue pour abriter le mythique Roi de la loubia (haricot), soupe relevée, dont la recette reste secrète, qu'on accompagne avec de fines sardines, dans ce réduit qui sert de gargote bruyante.
… au centre-ville historique

En débouchant sur la Grande Poste, dont le dôme intérieur donne le vertige, on peut se prélasser dans les terrasses et suivre le carrousel algérois des passants, mendiants et réfugiés, policiers si nombreux dans cette ville à l'histoire trouble. En face, commence la rue centrale d'Alger, ou le « centre-ville d'Algérie », comme disent les Algérois : la rue Didouche-Mourad, sa fac centrale centenaire, sa place Audin, repaire des rendez-vous et des artistes de rue qui jouent du chaâbi (musique populaire algéroise) ou de la pop algérienne. Remonter la rue, vers Sacré-Cœur, la cathédrale en forme de réacteur nucléaire. En face, le dépositaire de vins public est de bon conseil et le fleuriste, un des meilleurs d'Alger.

Le long des voies du tramway d'Alger, qui a ouvert ses portes le 8 mai 2011, sur l'une des parties les plus densément peuplées de la ville entre Bordj El Kiffan et Bab Ezzouar. © AFP/Farouk Batiche

… Alger se livre avec retenue

Alger, son soleil, ses pentes et ses escalades donnent soif, et faim. Les vraies guides ne le disent pas vraiment, mais cette ville austère d'apparence aime le houblon et le raisin pas hallal. Où aller ? Partout dans l'hypercentre, bars ou troquets peu accueillants au départ sont en embuscade, parfois avec le plat de sardine qu'il faut ! Les plaisirs sont aussi spirituels et Alger sait offrir, dans la discrétion des appartements devenus galeries d'art, comme Issue 98 de l'artiste Princesse Zazou ou les Ateliers sauvages de Wassyla Tamzali…

    


Quartier bobo du Telemly, DR archives RPweb

On peut aussi, toujours dans le centre-ville, s'émerveiller au musée des Arts islamiques ou dans celui du Bardo, et découvrir le quartier bobo du Telemly, ses galeries et la Maison Honoré, temple des éclairs ! Et ce n'est qu'un premier voile qui se lève sur la plus secrète et la plus farouche des capitales : venez l'explorer pour l'aimer, elle vous le rendra au centuple.


https://www.tsa-algerie.com/mondial-2018-a-alger-la-place-de-la-grande-poste-a-vibre-pour-la-croatie/

Mondial 2018 : À Alger, la place de la Grande Poste a vibré pour la Croatie


Sport Par: Hassane Saadoun 15 Juil. 2018 à 20:34

La France a gagné la Coupe du monde. À la place de la Grande Poste à Alger, les Algérois ont vibré pour la Croatie. Tout au long du match gagné par les Français (4-2), ils ont réagi aux actions offensives des malheureux, mais vaillants Croates, qui, même défaits, ont su garder les spectateurs en haleine tout au long de la rencontre.
Des milliers de personnes ont assisté au match diffusé sur grand écran par les services de la municipalité d’Alger-Centre. Les spectateurs, assis sur les marches de l’amphithéâtre en plein air de la place de la Grande Poste, sur des chaises ramenées de chez eux ou à même le sol, ont rempli tout l’espace allant de la place de la Grande Poste jusqu’aux abords du jardin de l’horloge florale.
Les ambassadeurs de Croatie, de France, de Norvège et du Danemark n’ont pas été mieux lotis, ils ont regardé le match en compagnie d’Abdelhakim Bettache, maire d’Alger-Centre, assis sur des chaises de fortune installées dans un coin ombragé de la place.
Les Algérois cœurs et âmes pour la Croatie
Les spectateurs ont dû affronter la grande chaleur et le soleil de plomb de ce dimanche après-midi pour pouvoir profiter du spectacle et s’époumoner à encourager leur équipe préférée qui était, sans conteste, la Croatie.
Le grand désarroi dans lequel a été plongée la place de la Grande Poste à chaque but français en est une preuve s’il en fallait une. Les spectateurs, surtout les plus jeunes d’entre eux, ont été nombreux à lever les bras par dépit lorsque Mario Mandzukic a dévié malencontreusement la balle vers les filets de son camp à la 18eminute, offrant ainsi le premier but aux Bleus et donnant leurs premières sueurs froides aux spectateurs algérois.
Le match animé principalement par les Croates qui ont joué l’offensive tout au long des 90 minutes de la rencontre a gardé les spectateurs algérois dans une excitation permanente.

Mondial 2018 : À Alger, la place de la Grande Poste a vibré pour la Croatie

L’atmosphère tendue tout au long de la première partie de la première mi-temps ne se détendra qu’après l’égalisation des Croates par Ivan Perisic à la 28e minute. Un but qui a déclenché une liesse qui aurait pu faire penser que ces supporters étaient plutôt à Zagreb qu’à Alger. Ou que c’était les Verts qui étaient sur le terrain.


Hors sujet

https://tamurt.info/fr/un-imam-de-tizi-ouzou-declare-aller-a-la-plage-cest-haram/

Un imam de Tizi Ouzou déclare : Aller à la plage, c’est « haram » !


Par Tarik Haddouche 15/07/2018


DR archives personnelles construite pendant le mandat de mon père.


TIZI OUZOU (Tamurt) – Décidément, le danger islamiste-intégriste est loin d’être écarté même en plein cœur de la Kabylie. Chaque jour, des preuves de cette réalité amère nous sont données. Ainsi, après le refus par certains élus islamistes du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP) de l’Assemblée populaire de Draâ Ben Khedda (Mirabeau) de voter favorablement pour la réalisation d’une stèle à l’effigie de Matoub Lounès à l’entrée de la ville (voir notre édition d’hier), un imam de Tizi Ouzou a déclaré, lors de son prêche de vendredi dernier, qu’aller à la plage est tout simplement illicite et non autorisé par la loi islamique (la charia).
Il s’agit de l’imam qui assure le prêche du vendredi au niveau de la mosquée de la Nouvelle Ville de Tizi Ouzou. Un imam qui est donc payé par l’Etat algérien et qui est également protégé mais aussi « autorisé » par ce dernier à débiter ce genre de sottises. L’imam en question n’a pas hésité à lancer en plein prêche de vendredi, devant des centaines de personnes, un appel à tous ces derniers pour boycotter les plages. Un discours qui rappelle tristement celui proféré au début des années quatre-vingt-dix par les intégristes du Front Islamique du Salut, FIS-dissous.
Pour rappel, ces derniers ont fait de l’interdiction des plages l’une des priorités. Sauf qu’à l’époque, le FIS était un parti et n’était pas un représentant officiel de l’Etat algérien. L’imam de la Nouvelle Ville, quant à lui, est un représentant officiel de l’Etat algérien et tout ce qu’il dit est censé avoir été validé préalablement par sa tutelle, à savoir le ministère des Affaires religieuses. L’imam incriminé dans ce grave dérapage a mis en avant deux arguments pour justifier son opinion. D’abord, le fait que les gens qui partent à la plage se mettent en maillots de bain. Secundo, le fait que les deux sexes soient mélangés. Plus intégriste que ça, tu meurs…
Tarik Haddouche


Sur la plage du Midi vous n’avez pas pu les manquer ! A l’appel de l’Amicale des PiedsNoirs et amis de Vallauris - Golfe-Juan, ils sont venus nombreux, y compris d’Antibes, du Cannet et des environs


 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/16/2836758-emotion-au-sommet-du-pic-du-douly-a-nistos.html

Nistos  Publié le 16/07/2018 à 03:53, Mis à jour le 16/07/2018 à 08:22

Émotion au sommet du pic du Douly à Nistos

Dépôt de gerbe de Constance Dyèvre, sous-préfète./ Photo J.-C. D. Dépôt de gerbe de Constance Dyèvre, sous-préfète./ Photo J.-C. D.

Commémoration et émotion au sanctuaire du pic du Douly pour le 74e anniversaire du crash d'un bombardier anglais venu parachuter des armes au maquis de Nistos.
Important, ce samedi 7 juillet 2018, comme les années précédentes depuis 1990 quand, à l'initiative du Souvenir français, avec le souhait de nombreuses associations patriotiques et de la Résistance, une plaque commémorative fut apposée au pic du Douly.
Celle-ci fut complétée, sous l'égide de l'Association des cimetières militaires du Commonwealth, par la construction, en 1994, d'un cimetière pour protéger les sept sépultures de Leslie Arthur Peers, pilote ; Albert Jean Baythorp, navigateur ; James Spencer Goble, bombardier ; William Ronald Wharmby, radio opérateur ; Jack Brooke et Harry Clarke, mitrailleurs ; James Eduard Walsh, mécanicien.
Ces derniers ont été victimes, dans la nuit du 13 juillet 1944, du crash, au sommet du pic du Douly (1.641 m) pris par la brume, de l'Halifax de la Royal Air Force missionné depuis Blida (Algérie) pour ravitailler en armes le maquis de Nistos.

 

 

La commémoration se déroule selon un rituel proche du pèlerinage pour une fidèle assistance, autour des officiels : Constance Dyèvre, sous-préfète ; Pascale Péraldi, Laurent Lages, conseillers départementaux ; Olivier Monteil, conseiller régional ; Jean-Paul Cavanac, maire de Sacoué ; Denis Recurt, maire de Nistos ; Eugène Pourchier, pour le Souvenir français, les représentants de l'Anacr et de nombreux porte-drapeaux. Un seul discours, celui de Jean-Paul Cavanac qui a repris l'histoire de l'événement, suivi de la lecture d'un message de paix et la pose d'une flamme sur chacune des sépultures par des enfants. Quatre gerbes ont été déposées aux noms des villages de Nistos et Sacoué, des associations patriotiques, du conseil départemental et de l'Etat par la sous-préfète, avant que les hymnes britanniques, français et canadiens ne résonnent à tour de rôle et qu'Alain Gaudet, représentant des cimetières militaires du Commonwealth, ne rappelle les noms des sept combattants, le tout suivi d'un émouvant «Mort pour la France» et «Died for freedom».
«Le Chant des partisans» entonné par la chorale de l'Anacr et le salut aux drapeaux ont conclu la cérémonie.

 


DR archives RPweb

 


http://nice.algerianiste.free.fr/pages/5juillet2018/Nice_ceremonies.html



Cérémonies du 5 juillet 2018 à Nice

Ce 5 juillet 2018 à Nice, au Square Alsace-Lorraine, au pied de la stèle des Rapatriés, 2 cérémonies commémoratives du massacre du 5 juillet 1962 à Oran, se sont succédées.
à 9 h 30
La première cérémonie, organisée par l'Etat Pied-Noir et plusieurs associations de Français d'Algérie, réunissait une trentaine de participants.
Une allocution du Président Jacques Villard et de René Picot a précédé le dépôt de deux gerbes.
Le chant "les Africains" clôtura la cérémonie.
à 10 h 30
La seconde, organisée par la Municipalité de Nice et les Associations de la Maison des Rapatriés, rue Bavastro, suivit la première.
Dans son allocution, Mr Gérald Léger, en représentant des associations, rappela les horreurs des événements du 5 juillet 1962 à Oran.
Plusieurs gerbes furent déposées par les représentants des autorités.
La Marseillaise et le chant "Les Africains", accompagnés par la musique municipale, clôturèrent la cérémonie.


http://afrique.lepoint.fr/sport/coupe-du-monde-2018-algerie-arretez-avec-ca-les-francais-ont-bien-joue-16-07-2018-2236643_2265.php

Coupe du monde 2018 – Algérie : «arrêtez avec ça, les Français ont bien joué !»

La complexité des rapports algéro-français s'est illustrée autour de débats très animés et quelquefois tendus entre supporteurs et détracteurs de l'équipe de France.
Par Hadjer Guenanfa, à Alger

Publié le 16/07/2018 à 16:12 - Modifié le 16/07/2018 à 18:22 | Le Point Afrique


Retransmission du match de la finale de la Coupe du monde entre l'équipe de France et la Croatie sur un grand écran de la place de la Grande-Poste à Alger. 
Dans la chaleur moite de cette soirée du 15 juillet, la finale de la Coupe du monde semble constituer un non-événement à Alger. Pas de klaxons, pas de drapeaux et pas de défilés pour célébrer la victoire de l'équipe de France.
Alger divisé
Au centre-ville, la circulation est fluide. Yacine, jeune chauffeur de taxi, est sorti travailler un peu déçu après la fin du match qui a consacré les Bleus champions du monde du football pour la deuxième fois. Ce n'est pourtant pas un fervent supporter de la Croatie. « Ce n'est pas par rapport aux capacités de l'équipe. Je trouve que c'est un pays raciste quand même. Et l'ironie du sort fait que ceux grâce à qui ils obtiennent la Coupe du monde, c'est des Mbappé, des Pogba, des Kanté, c'est-à-dire des joueurs originaires de l'Afrique ! », tranche-t-il.

 ©  Hadjer Guenanfa

À Alger, ils étaient nombreux à regarder le match à la place de la Grande-Poste où un écran géant a été installé par la commune d'Alger-centre au début de la Coupe du monde. Abdelhakim Bettache, maire d'Alger-centre, les ambassadeurs français et croate et d'autres diplomates étaient sur place. « C'est très bien de suivre ici (le match) devant ce magnifique bâtiment de la Grande Poste avec vue sur la mer et le ciel bleu. C'est magnifique ! », estimait Xavier Driencourt au micro d'Ennahar TV. Pour Marin Andrijasevic, « l'ambiance » était « excellente ». « Je suis comme chez moi », disait-il.
Un incident est cependant venu perturber un peu cette bonne ambiance à la fin du match. Un supporter a été pris à parti. Certains affirment que le jeune homme avait brandi le drapeau français, d'autres assurent qu'il avait scandé « vive la France ! » à la fin du match et qu'il avait allumé un fumigène.
Selon les différents témoignages, la police a dû intervenir. « Ils lui ont juste balancé des bouteilles en plastique. Rien de méchant ! Il l'a bien mérité en tout cas. Personnellement, je n'aime pas ce pays », lance Kamel, un habitant de Didouche Mourad. « Demandez à qui vous voulez. Il vous dira la même chose. Nous sommes tous d'accord là-dessus », ajoute le quadragénaire qui prend l'initiative d'interpeler un passant : « N'est-ce pas, mon frère ? ». « Arrêtez avec ça. Les Français ont bien joué et ils l'ont mérité ! », répond-il.
© Hadjer Guenanfa

 

 

« Vous faites la queue pour le visa et vous venez ici pour supporter la Croatie », tance-t-il. « Moi ça ne m'intéresse pas de partir là-bas », jure Kamel. Le ton monte. « Vraiment ? Eh bien moi je pense que vous mentez ! Vous vous y rendrez en rampant si vous avez l'occasion », conclut-il avant de partir.


Vieilles rancœurs

Le quadra, un peu perturbé, observe quelques secondes de silence puis reprend et réaffirme sa position. « En tout cas, moi je préfère les Italiens, qui n'ont pas participé à la Coupe du monde cette fois-ci », dit-il. Toujours au centre-ville, la discussion plus sereine entre Samir et ses voisins.
« Quand il s'agit de Coupe du monde, moi je suis avec le ballon. Tout le monde savait que la France allait l'emporter. Ils ont une bonne équipe. Il ne faut pas oublier que la Croatie a également une bonne équipe », pense l'agent de sécurité qui regrette l'incident de la Grande Poste. « Comment peut-on organiser une Coupe du monde avec cette mentalité ? », s'interroge-t-il.
Devant les magasins et dans les cafés, le sujet continue à animer les discussions quand il ne provoque pas des prises de bec. « Cette finale ne m'intéressait pas.


Je vais supporter qui ?


La France ? Pour ces 132 ans de destruction ? », lâche Djamel, un exposant de produits artisanaux près de la faculté centrale à Alger. « On est devenus francophones de force ! Je ne suis pas d'Alger. Et quand je parle à certains en arabe ici, on dirait qu'ils ne me comprennent pas », peste-t-il. « Mais c'était un grand match. Les deux équipes ont bien joué. Et la France a bien mérité sa victoire », tempère son collègue.
« Je ne sais pas si c'est une bonne ou mauvaise équipe. Je n'ai pas regardé la finale. Vous savez, nous ne savons toujours pas où mon grand-père, combattant de la guerre de libération, a été enterré après avoir été tué. Donc pour moi, célébrer la victoire de la France même s'il s'agit de la Coupe du monde du football est impossible », sourit Massinissa, cadre dans une société publique.


http://www.amb-algerie.fr/4904/4904/

LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA FÉLICITE M. MACRON SUITE AU SACRE DE L’ÉQUIPE DE FRANCE EN COUPE DU MONDE


Dans A la une 16 Juil 2018


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Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé dimanche un message de félicitations à son homologue français, Emmanuel Macron, suite à la victoire de la France en finale de coupe du Monde de football en Russie.
« La brillante victoire que vient de remporter la sélection de France de football en s’adjugeant la 21e édition de la Coupe du Monde de football m’offre l’agréable occasion de vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algérien et en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations », écrit le président Bouteflika dans son message.
« Je vous prie également de bien vouloir transmettre mes sentiments d’admiration aux auteurs de cette performance historique qui auront marqué, par leur courage et leur solidarité exemplaires, l’ensemble des phases de cette Coupe du Monde », souligne le Président Bouteflika.

 

 

« En faisant preuve d’abnégation et de générosité dans l’effort tout au long du tournoi, l’équipe de France a méthodiquement construit son succès final et logiquement atteint une consécration dont ne peuvent que se réjouir l’ensemble des passionnés de la balle ronde dans le monde », ajoute le chef de l’Etat dans son message.
« Je suis convaincu, pour ma part, que le succès de la France en Coupe du Monde de football constituera, par-delà la valeur d’exemple qu’il représente pour plusieurs générations de sportifs et de fans, un facteur puissant de promotion et de développement des liens entre les jeunes de nos pays et de rapprochement autour des valeurs essentielles de paix, de respect, d’amitié et de solidarité », conclut le président Bouteflika.
SOURCE/APS


https://present.fr/2018/07/17/la-3e-mi-temps-des-racailles/

La 3e mi-temps des racailles

Publié le 17 juillet 2018 par Pierre Malpouge         

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L’affligeant bilan de quatre « soirées festives » à Paris

Les nuits de fête se suivent et se ressemblent. Qu’il s’agisse des deux nuits de la fête nationale des 13 et 14 juillet, ou de celles des 15 et 16 juillet célébrant la victoire des Bleus, les fêtards et les racailles ayant envahi l’avenue des Champs-Elysées à Paris et les rues adjacentes, ont laissé éclater leur joie, de façon parfois très violente.

Telles les fourmis ravageuses et détruisant tout sur leur passage du film Quand la Marabunta gronde, les « poètes » du ballon rond s’en sont donné à cœur joie en matière de casse et d’exactions diverses et variées. Voitures brûlées, magasins pillés, mobilier urbain saccagé, vitrines brisées, agressions, heurts avec les forces de l’ordre, le volet « gentil » de la fête aura été de courte durée.

Noyés dans une foule immense, les casseurs ont en effet investi les Champs-Elysées où s’étaient massées des centaines de milliers de personnes.

Dimanche soir, quelque 845 voitures étaient déjà parties en fumée. La veille au soir, 508 personnes avaient été placées en garde à vue suite à ce que l’on nomme « incidents », du côté de la Place Beauvau.

« Compte tenu de la foule présente et malgré des débordements inacceptables, on doit enregistrer un bilan mesuré », a souligné pour sa part le préfet de Paris, Michel Delpuech, heureux récipiendaire de la Légion d’honneur (promotion du 14 juillet).

45 policiers et gendarmes ont été blessés. Gaz lacrymogènes et engins lanceurs d’eau ont répondu aux jets de bouteilles ou de chaises.

Mêmes débordements festifs dans la nuit de lundi à mardi aux abords de l’Hôtel Crillon (place de la Concorde) où des « supporters » énervés d’attendre l’apparition des « héros » se sont frottés aux forces de l’ordre. Ce mardi à 6 h du matin, la carcasse calcinée d’une voiture continuait à fumer à quelques pas de l’Olympia.

Ailleurs en Ile-de-France, 24 voitures ont brûlé en Seine-Saint-Denis, des voitures ont également été incendiées en Seine-et-Marne et dans le Val-de-Marne. Dans le Val-d’Oise, une cinquantaine de personnes ont été interpellées tandis qu’en Essonne, incendies en série et affrontements entre bandes et policiers se sont déroulés.

Ce type de « joyeusetés » se décentralise désormais un peu partout en France.

L’alcool et la stupidité ont aussi été à l’origine d’accidents graves, voire mortels : à Saint-Félix (Oise), un automobiliste qui hurlait sa joie en conduisant est décédé après avoir percuté un platane. En Meurthe-et-Moselle, trois enfants ont été percutés par une moto. A Aubenas (Ardèche), trois piétons ont été heurtés par un automobiliste. A Annecy, un homme s’est noyé après avoir sauté dans un canal presque à sec…pour manifester sa joie. A Marseille, plusieurs « incidents » entre supporters et forces de l’ordre ont éclaté autour du Vieux-Port. Même chose à Nantes, à Ajaccio, à Strasbourg ou encore à Rouen. Mais comme le disent les autorités, toutes ces joyeuses soirées se sont globalement déroulées de manière très festive partout en France.

Pierre Malpouge



https://present.fr/2018/07/17/quand-la-fete-vire-au-cauchemar/

Quand la fête vire au cauchemar

Publié le 17 juillet 2018 par Francis Bergeron

 

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150 000 gendarmes, policiers, pompiers mobilisés une nuit entière. Ajoutons à cela les personnels des officines privées de sécurité recrutés par les organisateurs des festivités, les personnels de la mairie de Paris et des grandes villes françaises, et même de petites communes, les agents hospitaliers, ambulanciers etc. Est-il normal, sain, logique, que tant de monde soit […]

 


Les dessins du jour

 

                    

                      

       

 
     
 

Merci aux brillants dessinateurs pour leurs talents immenses

PINATEL  - http://www.dessins-de-pinatel.fr/
L’AIXOIS MIEGE - https://www.delitdimages.org/
IGNACE - http://www.medias-presse.info/category/ddj/
CHARD  - https://present.fr/category/chard/
Les dessins d'actu de RALETZ  - http://nickraletz.over-blog.com/
DILEM   - https://www.liberte-algerie.com/dilem/

BIRDS DESSINES  - https://www.birdsdessines.fr/

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