- Lus : 433 - retenus : 11
- Contributeur(s) : 0
- Revue de presse N° 115
- 2018 - {2003- 2018 - 15ème année}
- Articles du 25 avril 2018


https://www.lexpress.fr/actualite/societe/prisonnieres-de-leurs-maris_2001220.html

Prisonnières de leurs maris


Par Agnès Laurent, publié le 25/04/2018 à 07:55

Illustration 'prisonnières de leur mari'
Illustration "prisonnières de leur mari"

Emmanuel Polanco/Colagéne pour L'Express
Cloîtrées, surveillées de près, menacées de renvoi dans leur pays... Enquête sur ces "femmes enfermées" par leurs époux.


A la mi-mars, lorsque Nabila est morte, égorgée par son conjoint, les voisins ont parlé d'une femme discrète, tranquille, mais ils n'ont pas su la décrire. Elle sortait si peu de chez elle qu'ils ne connaissaient pas son visage. Dans cette ville de Saint-Ouen, en banlieue parisienne, où la densité de population laisse peu de place à l'intimité, Nabila était invisible, dissimulée derrière les murs de son domicile.  
Pour Fadila*, l'issue fut moins dramatique, mais la vie quotidienne longtemps éprouvante. Lorsqu'elle arrive d'Algérie, tout juste mariée, elle vit cloîtrée par son mari dans un appartement de la grande région parisienne. Lorsqu'il part travailler, il l'enferme, lui coupe le téléphone. Elle ne sort que pour aller faire les courses... en sa compagnie. "Je regardais en bas de l'immeuble et je lui disais : 'Regarde, les Français, même leurs chiens, ils les laissent sortir. Considère-moi comme un chien et laisse-moi sortir'", raconte-t-elle. Elle vit ainsi pendant un an, sous surveillance constante. "Je n'avais personne à qui parler. Je me disais : 'Je vais parler à un arbre, à un chat'", poursuit-elle, dans un flot de mots comme pour oublier ces mois de silence.  


Les femmes étrangères plus vulnérables


Combien sont-elles, ces "femmes enfermées", à vivre dans les interstices de nos villes, escamotées par des maris abusifs, victimes de violences psychologiques et, la plupart du temps, physiques ? Le phénomène est méconnu et, par nature, difficilement quantifiable. Il ne peut être mesuré qu'à l'aune de celles sorties un jour de l'ombre pour demander de l'aide. En 2016, 218 femmes ayant appelé le 3919, le numéro d'urgence dédié aux victimes de violences, étaient séquestrées. Et 1929 étaient privées de vie sociale. Autre indicateur : interrogées sur les maltraitances qu'elles ont subies, 67% des femmes mises à l'abri par le réseau Solidarités Femmes évoquent un contrôle permanent, 46% une privation de vie sociale et 22% une séquestration.  
Dans le monde associatif, on affirme que l'enfermement touche tous les milieux, toutes les femmes. Pas question de distinguer telle ou telle catégorie sociale ou communauté, de peur d'alimenter une extrême droite toujours prompte à récupérer des exemples pour étoffer son argumentaire. Les étrangères en sont pourtant particulièrement victimes. Parce qu'elles ne connaissent pas vraiment le lieu où elles vivent, parce qu'elles n'ont pour modèle du couple que celui de leur pays d'origine, parce qu'elles s'imaginent dépendantes de leur mari pour leurs titres de séjour, elles se retrouvent dans une situation de vulnérabilité exacerbée. Et les hommes violents en profitent.  


Un contrôle permanent


Toutes racontent cet époux si gentil qui se métamorphose lors de leur ­arrivée en France. Elles évoquent des séquestrations totales ou des variantes plus subtiles. Certaines peuvent sortir, mais n'ont pas les clefs. Elles finissent par renoncer à l'extérieur pour éviter les longues heures d'attente avant le retour de leur mari. Elles détaillent le contrôle exercé sur leurs moindres faits et gestes, l'autorisation à demander avant d'allumer l'électricité ou de tirer une chasse d'eau parce que "ça coûte cher".  
Fadila, par exemple, ne prenait plus sa douche qu'en cachette. Son mari lui reprochait de consommer trop d'eau. Elles relatent la rupture avec leur entourage, la confiscation du téléphone. Sabrina* se souvient de ces mots qui, peu à peu, l'ont coupée du monde : "Mon mari me disait : 'Ton père, il fait chier et tes soeurs, ce sont des pétasses, je ne veux plus les voir.' Quand on croisait des voisins, il lâchait : 'On ne leur dit pas bonjour, ils sont dangereux.' J'ai fini par être seule."  

Prisonnières de leurs maris
Emmanuel Polanco/Colagéne pour L'Express

Cirine* croyait vivre dans un appartement en couple avec son mari, elle le partage avec ses beaux-parents et deux beaux-frères. Elle fait le ménage, la cuisine, ne peut sortir qu'accompagnée. Son mari l'autorise à utiliser une tablette pour communiquer avec sa mère, mais uniquement en sa présence, le reste du temps, l'outil est caché. Très vite, il tente de la contrôler totalement. "Lorsque je dormais, il me réveillait. 'Tu n'as pas le droit de dormir si moi, je suis réveillé', criait-il. Et il me reprochait de prendre trop de place sur le matelas, il disait qu'il avait coûté 400 euros et que je ne le méritais pas", rapporte-t-elle.  

Sans papiers, comment partir?


Aux violences physiques et psychologiques s'ajoute un chantage aux papiers qui fragilise encore un peu plus ces femmes. La plupart arrivent en France dans le cadre du regroupement familial ou comme conjointe de Français et détiennent un visa de long séjour le temps de s'installer. Il leur faut ensuite valider ce visa auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour qu'il vaille titre de séjour. Des maris traînent des pieds, comme celui de Djamila*, qui a fait en sorte d'arriver en retard au rendez-vous à l'OFII.  
Lorsqu'elle l'a quitté, elle était sans-papiers. Il est allé au commissariat et l'a dénoncée pour mariage blanc. Elle n'a jamais pu obtenir de régularisation. Déprimée, épuisée par avance de la bataille à mener pour prouver sa bonne foi, elle a préféré quitter la France et se reconstruire ailleurs. Même lorsqu'elles possèdent le droit de rester en France, la menace plane. Lorsque Fadila proteste contre son manque de liberté, son mari lui répond : "Tu n'es qu'une blédarde. Moi, j'ai la nationalité française. On me croira, je suis intouchable." La peur de perdre son autorisation de séjour sur le territoire, d'une durée de dix ans, a fait le reste : elle a longtemps encaissé sans mot dire.  


En ruptures avec leur famille


Ces femmes ne savent pas toujours qu'en tant que victimes de violence, elles peuvent obtenir un titre de séjour indépendamment de leurs maris. A qui pourraient-elles en parler, d'ailleurs ? Chacun de leurs mouvements est épié. Parfois, à l'ancienne : lorsqu'elles prennent des cours de français dans des associations de quartier, les hommes attendent leur sortie dans le café en face. Les plus jeunes utilisent des logiciels installés sur les téléphones qui permettent de suivre la propriétaire à la trace.  
Les moments d'intimité sont rarissimes. Lorsque Cirine est malade, elle doit aller chez le médecin traitant de son mari. Celui-ci la suit jusque dans le cabinet. Fadila n'arrive pas à parler à sa famille, pourtant installée en France de longue date. "Quand on allait les voir, il se parfumait, il offrait des fleurs, il m'embrassait devant eux. Alors, lorsque j'essayais de raconter ce que je vivais, ma mère me répondait : 'Tu as trop d'imagination, c'est quelqu'un d'adorable. S'il y a un problème, c'est avec toi, pas avec lui.' Et mon père ajoutait : 'On ne veut pas d'ennuis, c'est un cousin.'"  


Des volets fermés, indices d'une vie cloîtrée


Il suffit parfois d'un détail pour que leur quotidien apparaisse au grand jour. Un gamin pris à faire des bêtises en bas de son immeuble, à qui on demande : "Dis à ta mère de descendre, je veux lui parler" et qui rétorque : "Ma mère n'a pas le droit de sortir." Des enfants d'âge identique dans une même famille qui laissent deviner deux épouses, l'une qui sort en société, l'autre enfermée à la maison. Une rencontre peut suffire pour que ces femmes se décident à parler. "Les cabinets médicaux et l'école sont les seuls lieux où leurs maris ne peuvent pas les empêcher d'aller. D'où la nécessité de former ces professionnels", insiste Isabelle Colet, directrice de la Maison des femmes de Montreuil (Seine-Saint-Denis). La ville de Saint-Denis réfléchit aussi à sensibiliser les gardiens d'immeubles pour qu'ils repèrent ces situations de claustration grâce à leur connaissance du terrain. Des volets ou des rideaux fermés en permanence sont des indices d'une vie potentiellement cloîtrée.  

Prisonnières de leurs maris
Emmanuel Polanco/Colagéne pour L'Express

La magistrate Catherine Mathieu, coordinatrice du service aux affaires familiales du tribunal de Bobigny, est régulièrement amenée à statuer sur des ordonnances de protection octroyées à des femmes en situation de danger imminent. Elle a appris à détecter les cas d'enfermement et d'isolement : "Je pose des questions sur la vie quotidienne : qui a les clefs ? Qui fait les courses ? Qui va chercher les enfants à l'école ? Si madame ne travaille pas et que monsieur s'occupe de tout, c'est un signe. Je peux aussi demander qui reçoit les allocations familiales et qui détient la carte bleue. Avec l'avantage que les intéressés ne mesurent pas toujours ce que ces questions et leurs réponses révèlent."  


Le coup de trop


Parce que leur conjoint est allé trop loin, parce qu'elles passent outre la honte d'avoir accepté de subir ces humiliations, quelques femmes trouvent le courage de s'enfuir. Elles profitent d'un mari pressé, d'une porte mal fermée, d'une voisine qui passe, d'une bénévole un peu plus à l'écoute que les autres. Cirine a pris sa décision après le coup de trop. Ce matin-là, son mari l'a brûlée au bras avec son fer à boucler. Elle attrape son passeport et part comme si de rien n'était faire les courses avec ses beaux-parents. Au supermarché, elle demande à aller aux toilettes situées à l'entrée du magasin. Elle sort sur le parking, implore un homme de l'emmener au commissariat, il accepte, elle est mise à l'abri. Le médecin constatera des blessures justifiant trente jours d'incapacité totale de travail.  
D'autres sont tout simplement abandonnées par leur époux. Un jour, le mari de Fadila l'accompagne chez ses parents. Il ne revient pas, fait venir un huissier pour attester de l'abandon de foyer. Il déclare au commissariat un mariage gris. Elle perd son titre de séjour.  


Renouer avec le monde


Pour toutes, commence alors un long parcours judiciaire et administratif. Il faut surmonter la crainte de porter plainte alors qu'on n'a pas de papiers. Au commissariat, il faut insister, faire accepter l'enfermement comme une violence, même lorsqu'il n'y a pas eu d'exactions physiques. Djamila se souvient des sarcasmes subis lorsqu'elle s'est rendue à la police : "Je me suis sentie traitée comme une criminelle." "Il y a des commissariats qui exigent un certificat médical pour prendre la plainte. Et il faut qu'il soit établi par un praticien hospitalier, les médecins de famille sont, à leurs yeux, trop complaisants", confirme Violaine Husson, responsable des questions genre et protection à la Cimade. 
En dépit des évolutions de la législation, les préfectures peinent encore à accorder des titres de séjour en raison des "violences conjugales et familiales" (voir ci-dessous). Et lorsque ces titres d'un an se terminent, plane à nouveau l'incertitude. Difficile, dans ces conditions, de reprendre une vie, sortir, s'organiser, trouver un logement, travailler. Surtout lorsqu'elles ont été coupées du monde pendant de longs mois. "Quand je suis sortie, je ne connaissais pas l'argent, ni la valeur des choses, lâche doucement Fadila. Et, surtout, surtout, je ne savais plus dire non."  
* Les prénoms ont été modifiés. 


A SAVOIR.De toutes petites avancées de la loi 


Le projet de loi "immigration et droit d'asile", actuellement en discussion au Parlement, ne constituera pas une avancée majeure pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales. Il ne contient que deux dispositions à la portée limitée. Il prévoit ainsi l'octroi d'une carte de résident aux femmes mariées, pacsées ou en concubinage et bénéficiaires d'une "ordonnance de protection" décidée par un juge aux affaires familiales. Jusqu'à maintenant, elles n'obtenaient qu'un titre provisoire d'un an. Mais les conditions de délivrance sont très restrictives : il faut qu'il y ait eu dépôt de plainte et condamnation définitive de l'auteur des faits. Des cas rarissimes. L'autre article corrige les législations de 2010 et de 2016 en gommant une différence de traitement entre les bénéficiaires du regroupement familial et les conjoints de Français qui ont rompu la vie commune pour cause de violences. Désormais, toutes obtiendront de plein droit la délivrance ou le renouvellement de leur titre de séjour. A condition que les préfectures jouent le jeu. 


https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/eric-piolle-maire-grenoble-voyage-officiel-constantine-algerie-1464719.html

Eric Piolle, le maire de Grenoble, en voyage officiel à Constantine (Algérie)

© Ville de Grenoble 
© Ville de Grenoble

Le maire de Grenoble, Eric Piolle, s'est rendu à Constantine, en Algérie, ville jumelée à la capitale des Alpes. Ce voyage officiel devait notamment permettre de préparer le 20e anniversaire du jumelage des deux villes en 2019.
Par MF Publié le 25/04/2018 à 09:11
Lundi 23 avril 2018, le maire de Grenoble, Eric Piolle, a rencontré le Président de l’Assemblée Populaire Communale de Constantine, Nadjib Arab. Cette rencontre officielle dans la troisième métropole d'Algérie avait pour objectif de relancer la coopération entre les deux villes jumelées.


Éric Piolle maire vert et rouge de Grenoble pour l’inauguration de la plaque 17 octobre 1961, le maire de Grenoble Éric Piolle a prononcé un discours appelant l’État à reconnaitre les crimes le 17 octobre 2016.


Accompagné de Bernard Macret, adjoint aux Solidarités internationales, et Kheira Capdepon, adjointe aux Personnes âgées et à la politique intergénérationnelle, le maire de Grenoble et son homologue constantinois se sont prononcés en faveur d'un programme d'actions concrètes dans les domaines de la santé, de l’environnement et du cadre de vie, de la culture, du tourisme. Services techniques, EPIC et sociétés civiles... Les acteurs des deux territoires seront mobilisés. 
Ils se sont également engagés à préparer une convention triennale de partenariat qui sera adoptée par les deux assemblées respectives.
"Les liens entre les deux territoires sont déjà forts, notamment grâce aux associations qui portent de nombreux projets autour de la jeunesse, de la santé, de la culture… Ils seront demain renforcés grâce au programme d’actions partagées que nous nous sommes engagés à organiser conjointement", s'est félicité Eric Piolle. 

Grenoble et Constantine préparent également les célébrations du 20e anniversaire du jumelage en 2019, avec la tenue de manifestations culturelles dans les deux villes.


https://www.lemoniteur.fr/article/conference-fernand-pouillon-de-marseille-a-alger-le-voyage-des-pierres-35496070


Conférence : « Fernand Pouillon, de Marseille à Alger, le voyage des pierres »


Service architecture et urbanisme - LE MONITEUR.FR - Publié le 24/04/18 à 14h26
Une conférence d’ Alberto Ferlenga, à l’académie d’architecture, le 29 mai 2018 en l’hôtel de Chaulnes (Paris IVe)…

https://www.lemoniteur.fr/media/IMAGE/2018/04/24/xIMAGE_20180424_35496069-644x365.jpg.pagespeed.ic.FAbceHqxAa.jpg
© Académie d'architecture –

Alberto Ferlenga, architecte, est né à Mantoue en 1954. Diplômé de l’Ecole polytechnique de Milan, il est actuellement recteur de l’université IUAV de Venise et professeur d’architecture dans la même université, après l’avoir été de 1989 à 1999, dans celle de Naples. Il est le fondateur de l’association Villard, qui regroupe le séminaire homonyme et le doctorat international Villard de Honnecourt. Professeur invité dans plusieurs universités américaines et européennes, il fut aussi lauréat du Lion de pierre de la Biennale de Venise en 1984.
Il a été éditeur de magazines d’architecture tels que Lotus International (1981-1996) et Casabella (1996-2006). Il est l’auteur de nombreuses publications sur des architectes tels que Fernand Pouillon, Jože Plečnik, Hans Van der Laan, Aldo Rossi, et d’ouvrages de théorie de l’architecture dont le plus récent est La ville et la mémoire (éditions Marinotti, 2016).

Ses réalisations architecturales témoignent d’une attention particulière accordée à la relation avec la ville. Il a organisé plusieurs expositions telles que L’Architettura del Mondo et Comunità Italia à la triennale de Milan, de laquelle il a été directeur du secteur Architecture (2011-2017). Alberto Ferlenga a étudié l’œuvre de Fernand Pouillon pour nourrir sa propre création architecturale. Fernand Pouillon pensait que l’architecture ne pouvait pas être une simple production d’objets, mais devait constituer un moyen d’améliorer les lieux de vie. 

Cet architecte d’une modernité encore méconnue a anticipé, avec son travail, des sujets extrêmement actuels tels que la relation entre architecture, histoire et villes.
Conférence le 29 mai 2018, à l’académie d’architecture, 9 place des Vosges – Paris IVecontact@academie-architecture.fr


Alger cité du climat de France

 


DR archives RPweb


http://www.harkisdordogne.com/2018/04/groupe-de-travail-harkis-reunion-du-10-avril-2018.html

Compte rendu Groupe de Travail Harkis réunion du 11 avril 2018.

25 Avril 2018
Groupe de Travail Harki
Réunion du 11 avril 2018 – titulaires et suppléants.
 295 rue St Jacques PARIS 75
Sous la présidence de M. le Préfet Dominique CEAUX
Initialement prévue le 6 avril 2018, reportée pour cause de grève.

Réunion du 11 avril 2018 - titulaires et suppléants. 295 rue St Jacques .PARIS 75 Sous la présidence de M. le Préfet Dominique CEAUX Initialement prévue le 6 avril 2018, reportée pour cause de grève.
Suivant l'ordre du jour prévu :

Matin début de séance 9h30:

•Ordre du jour présenté et prise de parole du représentant du Quai d'Orsay.

Il rappelle les limites imposées par le Droit inhérent à chaque État quant à certaines demandes sur le droit de séjour et de circulation.

M Bouares précise que les interventions ponctuelles peuvent parfois aboutir sans qu'il soit besoin de faire de tapage.

M Mestar propose la création d’une commission d’historiens algériens et Français. Cela pourrait contribuer à l'apaisement entre les deux pays et faciliter ainsi la libre circulation des personnes vivantes ou décédées. Le représentant du quai d’Orsay approuve et prend note de cette proposition.

Mme Driss soumet le fait que seul un changement de mentalité pourra permettre cette libre circulation, ici et là-bas, et tant que ce travail n'est pas fait, il sera difficile d'espérer circuler librement entre 2 côtés de la Méditerranée, elle précise que cela prendra plusieurs années voire des décennies. Le représentant du quai d'Orsay approuve et donne raison aux propos de Mme Driss. Certains demandent que le mot harki soit à nouveau valorisé pour effacer le sens péjoratif qui s'y colle, entre programme scolaire et autre. Que l'historique harki dans le conflit de 1954-1962 soit mis en valeur afin de rétablir l'honneur des harkis.

Mme Driss demande que les services audio-visuels publics s'associent à ce projet, via débat, film et reportage ceci à heure de grande écoute. Et que les sites camps et hameaux de forestage soient tous requalifiés en lieu de Mémoire.

Après-midi : début de séance

14h00 M. Mestar prend la parole, et après avoir évoqué les déplacements du préfet avec le monde harki, rappelle les humiliations que les familles ont subi, notamment les propos insultants qu’aurait tenu un député de la République relatés dans le journal de l’Express et l’hébergement honteux dans les prisons ( Nantes, Cognac, Amiens...) M le Préfet précise que M Ferrand a fait un démenti dans la presse. Il souligne que seule l’évolution de la Loi, permettra d’être plus efficace par rapport à la pénalisation des injures et diffamations.

M. le Sénateur, en réponse à M. Mestar, reconnaît que le mot harki a pu être utilisé en terme péjoratif, extrêmement blessant, ceci en raison d'une méconnaissance du rôle des harkis et, lui essaie toujours d'en faire un usage honorable.

Monsieur Guellatti prend la parole et rappelle le devoir et la responsabilité de chacun, remerciant la disponibilité de tous pour ce but fixé par le Président, remerciant aussi les autorités M le président de la république M Macron d'avoir tenu sa promesse faite avec la mise en place de groupe de travail.

Monsieur Carel, prend la parole et remercie chacun pour son implication au sein du groupe ainsi que le travail des associations qui ont permis d'élaborer un projet, remerciant aussi M le Préfet de sa présence constructive et positive sur ce chantier, lui réaffirmant notre volonté d'atteindre le résultat satisfaisant pour l'ensemble des harkis.

Le préfet demande à la suppléante de M Badi de se présenter : Mme Nahal Soraya, prend la parole et indique brièvement son parcours professionnel et personnel. C'est la première fois qu'elle assiste à une des réunions du Groupe de Travail, elle n'était jamais venue auparavant.

M le préfet prend acte des déclarations de MM Carel, Guellati et Bouares, les remercie et demande

comme prévu sur l'ordre du jour et connu de tous les membres du groupe de travail : le projet qui doit être présenté à l'assemblée.

MM Bouares. Diebabla , Guelatti et Carel. demande que Mme DRISS présente le projet construit en commun la veille comme cela avait été prévu dans la feuille de route indiquée par M le préfet.

M GASMI se met à hurler : « NON, Je n'étais pas là I Je n'en ai pas discuté, je refuse ce projet ! » M Le préfet lui demande se calmer. MM Bouares, Djebabla et Carel rappellent que cela n'empêche pas que l'on entende ce projet commun.

Mme Driss lui rappelle posément et calmement qu'il peut se rassurer car M. DRIDI, membre du CNLH, son suppléant était bien présent et a lui-même même présenté des propositions : Le rôle du suppléant étant de suppléer.

MM Gasmi et Saci continuent de vociférer, M le préfet stoppe ce brouhaha et demande à Mme Driss d'exposer le projet annoncé et établi par plusieurs membres du groupe la veille.

Voir en pièce jointe la version remise à M le préfet :

Succinctement :

-          on notera que les recommandations d'Ajroonaa sont prises en compte concernant le suivi et l'accompagnement des harkis au niveau départemental.

-          prises en compte du rachat à 100% des points retraite (ce qui représente plusieurs dizaines de milliers d'euros suivant les cas et qui s'ajoutent à la demande des sommes de réparations individuelles pour les enfants) et revalorisation des rentes viagères de 200 euros pour les anciens.

-          Demande de la mise en place d'un comité d'experts afin d'évaluer au plus juste cette réparation.

-          quota imposé d'emplois réservés pour les enfants de harkis au sein des administrations publiques d'Etat et retour des formations CACES et autres pour les enfants de harkis.

-          comme demandé par le Collectif National Justice pour les Harkis et d'autres associations de harkis : 160 000 euros à chaque famille de harki, (accordée au père harki ou ses ayant droits), rachats des points retraite à 100% quota d'emploi réservés dans la fonction publique, 50 000 par enfant sans distinction de lieu de vie, afin de ne pas créer de ségrégation au sein d'une population ayant subi déjà un apartheid ignoble et qui ne disait pas son nom.

-          Statut de pupille de la nation avec effet rétroactif.

-          Aide pour Accès à la propriété et versement en plus d'un forfait pour la perte de biens en Algérie, malgré l'impossibilité de produire un titre de propriété.

-          Prise en comptes de veuves et épouses divorcées ayant subie le rapatriement indigne.

-          Transformation des camps et hameau de forestage en lieu de mémoire, médaille militaire ou légion d'honneur à tous nos pères.

• Dans le calendrier pluriannuel posé, nos parents seront prioritaires ensuite les enfants nés en Algérie, puis de 1962 à 1970 et ensuite de 1971 à 1980.

M. Djeblalaba demande à Mme Driss pourquoi des experts sociologues, docteurs : « nous ne sommes pas malade ! », Mme Driss lui explique que cela est nécessaire pour évaluer le préjudice moral notamment car les sommes avancées ne sont que des sommes plancher qui doivent être réévaluées par ces experts.

M.Gasmi se remet à vociférer « Non ! On n'est pas d'accord, vous bradez la misère harki, vous êtes vendus. » M le préfet lui demande de se calmer et lui demande de présenter ses propositions puisqu'il n'est pas d'accord car celles-ci devaient déjà être présentée le 06 avril 2018.

M Gasmi avoue qu'il n'a rien à proposer, mais demande s'il peut ramener des propositions la prochaine fois. M. le préfet accepte, précisant que son dossier sera remis, pour étude aux autorités au même titre que le projet soumis ce jour à tous.

MM Djebabla, Bouares, Guellati, Carel et d'autres, devant TOUS, indiquent soutenir et être d'accord avec le projet commun présenté de jour. Le secrétaire de séance note tous ces échanges avec précision.

M Dridi demande la parole, le préfet la lui accorde : il se lève et se met à parler d'une voix tonitruante: « Bon maintenant on va faire le ménage ici. Ici c'est les écuries d'Augias ! ». Tout le monde est stupéfait de cette déclaration.

M Saci quant à lui indique, reprenant les arguments de M Dridi la veille, en réunion du 10 avril 2018 « Les mesures doivent d'abord être données aux enfants, d'abord nous I! D'abord les enfants car les anciens sont déjà vieux, alors que feraient-ils avec cet argent ? » M Djebabla, se lève et proteste : « Non, écoutez, nous les vieux, nous sommes âgés et peu nombreux, bientôt on ne sera plus là, alors c'est d'abord à Nous qu'il faut penser, nous sommes âgés et malade. » Tout le monde acquiesce.

M Badi, porte-parole du CNLH, demande à son tour la parole, M. le préfet la lui accorde demande à nouveau à tous de se calmer et d'arrêter de lever la voix, de se rappeler le lieu le pourquoi de leur présence.

Les invités hauts représentants de l'Etat spectateurs de ces écarts de ces débordements, sont stupéfaits mais ne disent mots.

M Badi quitte sa place et se met en face du préfet et des représentants en bout de salle, une liasse de papier en main il déclare un discours au nom du CNLH.

Il commence par ces mots : « Cette assemblée me fait penser à une réunion d'association d'alcooliques anonymes » tollé dans la salle, les autorités quant à elles sont sidérées devant le flot d'agressivité verbale. M Badi continue et tonne affirmant même que les moyens ne sont pas donnés - une voix s'élève : « pas d'accord nos frais sont pris en charge à 100% faut pas exagérer. »

M Badi affirme : « Aucun juriste n'est présent dans cette assemblée ! » M. Chassard nous regarde effaré. (M Chassard étant un haut magistrat du conseil constitutionnel, l'affirmation dénote simplement l'ignorance de M Badi quant à sa compétence et sa fonction au sein du groupe).

M Badi revient à sa place après 15mn d'un discours accusateur particulièrement agressif, répétant encore une fois la longue liste des actes à réparer mais sans RIEN proposer en retour.

M le préfet prend note de cet esclandre et exige le respect de tous, ainsi que le calme.

Il donne la parole au représentant de la légion d'honneur.

Celui-ci explique les conditions d'attributions des diverses médailles. Il précise qu'une attention particulière et favorable est portée et le sera encore plus pour nos anciens.

Certaines personnes en raison de leurs obligations doivent prendre congé.

M. le Préfet indique les prochaines dates du calendrier des travaux sur les mois d'avril, mai et juin. La séance s'achève vers 17h00


 http://reporters.dz/index.php/actualites/region/item/95343-ghardaia-une-delegation-de-la-diaspora-et-de-pieds-noirs-dans-la-vallee-du-m-zab

mercredi, 25 avril 2018 06:00

Ghardaïa : Une délégation de la diaspora et de Pieds noirs dans la vallée du M’zab


Écrit par O. Yazid

Ghardaïa : Une délégation de la diaspora et de Pieds noirs dans la vallée du M’zab

Composée de près de quatre-vingt personnes, issues de France, de Belgique, de Suisse et d’Espagne, dénommée « Caravane de la fidélité », ou « Quafilate El Wafa » en arabe, une délégation mêlant gens de lettres, de culture, d’art, de sciences et de technologie de diverses nationalités, dont une bonne partie est issue de la diaspora algérienne et de Pieds noirs, arrivera à Ghardaïa le 29 avril pour un séjour qui durera jusqu’au 4 mai 2018.

Soixante-neuf d’entre elles viennent de treize villes de l’Hexagone, Marseille, Franche-Comté, Lyon, Montpellier, Toulouse, Montélimar, Valence, Bordeaux, Paris, Nantes, Rennes, Châteauroux et Angoulême.

Pour le reste, soit sept personnes, deux viennent de Suisse, trois de Belgique et deux d’Espagne. Conduits par Salim Chaâbna, journaliste à la Télévision nationale, issu de la communauté nationale à l’étranger et député (2e mandat), représentant la communauté nationale en Europe, les membres de la caravane, qui arriveront dans la vallée du M’zab dimanche en soirée, poseront leurs valises et crècheront pendant tout leur séjour dans la splendide résidence éco-agro-touristique, unique en son genre par sa conception et surtout son mode de fonctionnement multi-sectoriel, dénommée « Aghlan Paradise », située dans la luxuriante palmeraie de Beni Izguène.

Pendant le dîner, un film retraçant l’histoire de la région à travers les âges sera diffusé à leur intention. Un historien, reconnu ès qualités, chargé de la narration, répondra à toutes les éventuelles questions qui lui seront posées. Le lendemain, la matinée sera consacrée à une visite à la Chambre de l’artisanat et des métiers, où des artisans exposeront leurs produits en laine, des tapis, de dinanderie, de poterie, de vannerie, etc. dont certainement beaucoup de pièces ne resteront pas sur place après le passage de la caravane.

Cette dernière prolongera de 9 km vers le K’sar d’El Atteuf, première cité fondée dans la vallée du M’zab par les Ibadites, il y a près de onze siècles, où un déjeuner traditionnel l’attend. En sus de sa célèbre mosquée Cheikh Sidi Brahim, vieille de 700 ans, connue aussi pour avoir, par son plan modeste, ses arcades moulées et ses niches murales, inspiré le Corbusier lors de l’édification de la chapelle Notre-Dame-du Haut à Ronchamp, près de Vesoul.

L’après-midi sera consacrée à une visite au siège de l’évêché catholique du diocèse de Laghouat-Ghardaïa, où la présence des Pères blancs remonte à 1884, alors que les Sœurs missionnaires de Notre-Dame-d’Afrique, fondée aussi par le Cardinal Lavigerie ne se sont installées dans le diocèse qu’en 1892.

Le fameux Centre culturel et de documentation saharienne (CCDS), qui renferme un véritable trésor, jalousement gardé et magnifiquement entretenu, qu’est la bibliothèque (ou fonds documentaire), mais aussi la très riche photothèque qui, rétrospectivement, remonte à des témoignages photographiques de plus d’un siècle d’histoire anthropologique de la région et de ses environs sera visité. Cap ensuite sur le Ksar de Beni Izguène, exactement au souk de « Lalla Aâchou », où existe encore, et ce depuis des siècles, le seul marché à la criée. Il sera ainsi impossible de ne pas apercevoir, pour ceux qui ne grimperont pas jusqu’au sommet du Ksar, la tour de guet, dont la légende laisse entendre qu’elle aurait été bâtie en une nuit.

Ce qui lui confère l’appellation en arabe « Bouleïla ».

Ksar Tafilelt, véritable merveille, par sa conception architecturale, respectueuse de la tradition en termes d’utilisation de matériaux locaux et de respect de la nature et des formes architecturales traditionnelles, et son prolongement par un éco-parc animalier original, seront certainement l’un des clous des découvertes qu’auront à faire les membres de cette caravane qui dîneront sur place au coucher du soleil. Le mardi 1er mai, visite des lieux historiques et mémoriels de la cité antique de Guerrara, à 120 km au nord-est de Ghardaïa, où le groupe déjeunera avant de bifurquer vers la ville des thermes, Zelfana, à 70 km au sud de Ghardaïa, avant de continuer vers Ghardaïa et se diriger directement, pour un dîner, accompagné d’activités culturelles et artistiques, vers Touzzouz, dans la grande palmeraie située à 2 km en amont de la ville.

Elle est, et de loin, avec ses 60 000 palmiers, la plus luxuriante palmeraie de la pentapole du M’zab. En été, elle se donne des allures d’une véritable ville, car durant la saison chaude, des familles entières s’installent en quête de fraîcheur.

Tradition, histoire et mémoire

Le mercredi 2 mai, la caravane visitera le site de production d’Energical, une grande entreprise industrielle privée dans la zone industrielle de Gar-Ettaâm, puis se rendra, sur le promontoire de Sidi Abbaz, à proximité de « Sid El Moustadjab », à la clinique privée « Les Oasis », avant de poursuivre vers la Zone des sciences pour aller à la rencontre des étudiants de l’université de Ghardaïa, à Noumérat, face à l’aéroport Moufdi-Zakaria.

L’après-midi, toute la caravane sera l’hôte du wali de Ghardaïa, Azzedine Mechri, qui sera entouré des membres de son exécutif et des responsables des corps de sécurité.

Après une ballade dans les dédales de la vieille ville de Ghardaïa, dont la mosquée et son minaret pyramidal très allongé domine toute la cité, et sa place du marché et ses marchands de dattes, de cacahuètes, de dinanderie, de tapis et de toutes sortes d’étals aux couleurs chatoyantes, retour à la résidence de la wilaya pour un dîner offert en son honneur par Hadj Mihoub Sidi Moussa Mohamed, le directeur de la culture de la wilaya de Ghardaïa.

Le jeudi 3 mai, direction Seb Seb, région agro-pastorale, célèbre pour ses cacahuètes, où ils se reposeront dans le magnifique caravansérail touristique d’Ouled El Haddar, à 65 km au sud de Ghardaïa.

Là, ils s’offriront un véritable moment de détente et d’évasion sur les dunes dorées sur lesquelles ils pourront pratiquer du ski sur sable, des escalades à bord de quad ou s’offrir une promenade à dos de dromadaire ou de cheval barbe arabe. Le déjeuner sera servi à Metlili, le berceau de la tribu des Châambas.

L’après-midi, veille du départ et donc de la fin de la belle escapade, c’est quartier libre pour tout le monde avant le dîner, suivi d’une soirée artistique dominée par le folklore local. Vendredi 4 mai, départ vers la capitale après une belle tournée dans cette magnifique région et sa population à la légendaire hospitalité, jamais démentie.

A l’origine de cette initiative, Samir Chaâbna, journaliste producteur de l’émission « Sans Visa », représentant de la communauté nationale en Europe, dont l’attachement viscéral à son pays, l’Algérie, n’est plus à démontrer. Il est à féliciter à plus d’un titre, notamment pour le choix du circuit et sa perspicacité pour la réussite de cette caravane. 


http://www.algerie-focus.com/2018/04/tahkout-reclame-66-milliards-au-commandant-azzedine-qui-evoque-un-complot/

Tahkout réclame 66 milliards au Commandant Azzedine qui évoque un complot


Par La rédaction 25 avril 2018

https://i0.wp.com/www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2018/04/Mah-Hyu.jpg?resize=1068%2C709


Le commandant Azzedine, de son vrai nom Rabah Zerari, a comparu, hier, devant le tribunal de Cheraga pour une affaire d’un chèque sans provision d’un montant de 330 millions de dinars (33 milliards de centimes) émis à l’ordre de l’homme d’affaire Mahieddine Tahkout, qui ne s’est d’ailleurs pas présenté à la cour.
L’avocat de ce dernier a réclamé, en plus de la valeur du chèque en question, un dédommagement de la même somme soit un total de 66 milliards de centimes.

 

 

Face au juge, le Commandant Azzedine a affirmé que cette affaire a été montée de toute pièce puisqu’il n’y a aucun document qui atteste qu’il y a eu le moindre accord entre les deux parties. Pour l’accusée, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un complot, orchestré, d’après lui, pour le «faire taire» au sujet de «l’assassinat» de son gendre Hamza « à l’intérieur d’une caserne ».


Le Commandant Azzedine a affirmé que la seule « transaction » qu’il y a eu entre les deux et celle relative à la somme de 15 milliards de centime que lui a remis Tahkout, « sans reconnaissance de dette » précise-t-il, et qui devait lui être restitué après la vente d’un bien familial, ce qui n’a pu se faire, indique-t-il. Le mis en cause a affirmé à maintes reprises que le chèque sans provision en question ne lui appartient pas et que toute l’affaire a été « créée » pour l’ « occuper » devant les tribunaux afin qu’il ne « poursuive pas les criminels qui ont assassinés» son gendre.


A noter qu’en fin de compte, le parquet a requis une peine d’emprisonnement de cinq années.


Le verdict sera rendu le 8 mai prochain. Il est utile de rappeler que le même Tahkout avait déjà déposée une plainte contre le Commandant Azzedine au sujet d’un autre chèque sans provision d’un montant de 1,2 milliards de dinars (120 milliards de centimes). Dans cette affaire, le Tribunal d’Alger avait déclaré son incompétence.


Elyas Nour


https://www.francetelevisions.fr/LMEF-bleuite


La Bleuite – L’Autre Guerre d’Algérie

Le Capitaine Léger
La Case du siècle

Dimanche 13 mai à 22.35 France 5


Au travers d’images d’archives, d’explications d’un historien militaire et de témoignages d’anciens combattants, retour, dans ce documentaire signé Jean-Paul Mari, sur un pan méconnu de la guerre d’Algérie.
À l’automne 1956, voilà deux ans déjà que le FLN se bat pour mettre fin à la présence française en Algérie, en s’en prenant aux colons et à leurs possessions. Longtemps épargnée, la capitale va à son tour entrer dans la guerre. Chargé de mettre la ville à feu et à sang, Yacef Saadi, le chef de la Zone autonome d’Alger (ZAA), commande, à partir de la casbah où il se cache, des attentats meurtriers. En un mois à peine, on recense plus de 120 explosions. La bombe posée dans le casino de la corniche, rendez-vous des jeunes Européens, un dimanche après-midi, est celle de trop.
En janvier 1957, dépêchés avec pour mission de pacifier la capitale, les parachutistes du général Massu procèdent sans états d’âme à des arrestations tous azimuts et des interrogatoires plus que musclés. Pourtant, la bataille d’Alger ne permet pas de débusquer Yacef Saadi. L’état-major, qui s’interroge sur la manière de combattre un ennemi invisible, cherche dans ses rangs des hommes rompus à la guérilla et aux techniques de subversion, capables d’intervenir dans la casbah, mais aussi dans le maquis. L’atout français s’appelle Paul-Alain Léger. Ancien de l’Indochine, le jeune capitaine est un loup solitaire qui y a appris l’art de la guerre psychologique. Sa méthode, de manipulation et de retournement de prisonniers, il va l’appliquer de nouveau en Algérie.
La plus vaste opération jamais montée par les services secrets français contre le FLN se met en place... 


https://www.7alimoges.tv/La-famine-a-Alger_v4282.html


La famine à Alger


Postée : 24/04/2018 |

En octobre prochain, la Ville de Limoges proposera au musée des Beaux-Arts de Limoges une exposition rétrospective consacrée au peintre orientaliste Gustave Guillaumet, organisée en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de La Rochelle et le musée La Piscine à Roubaix.
Afin de restaurer une œuvre essentielle de cet artiste prêtée par le musée Cirta de Constantine, une campagne de financements participatifs a été lancée en plus de la participation des musées. Peintre-voyageur, Gustave Guillaumet (1840-1887) est l’une des figures les plus marquantes de l’orientalisme français.
Il est l’un des rares artistes à avoir représenté de tragiques événements qui ont touché l’Algérie durant la colonisation. Dans son œuvre "La Famine à Alger", il dénonçait un épisode dramatique de l’histoire coloniale : les épidémies et la famine qui ont décimé la population algérienne entre 1866 et 1868.
Ce grand tableau d’histoire a récemment été redécouvert en mauvais état dans les réserves du musée Cirta de Constantine et sera prêtée pour la grande rétrospective L’Algérie de Gustave Guillaumet.
L’exposition L’Algérie de Gustave Guillaumet débutera au musée des Beaux-Arts de La Rochelle du 8 juin au 17 septembre avant d’être accueillie à Limoges du 19 octobre 2018 au 4 février 2019. Elle rejoindra ensuite le musée La Piscine à Roubaix (de mars à juin 2019) .


https://observalgerie.com/actualite-algerie/societe/appel-a-modifier-le-coran-lalgerie-reagit-officiellement/


Appel à « modifier le coran » : l’Algérie réagit officiellement


Par Slimane Akl -  25 avril 2018 à 13:02

Appel à « modifier le coran » : l'Algérie réagit officiellement
Appel à « modifier le coran » : l'Algérie réagit officiellement

Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Mohamed Aïssa, a précisé que l’appel signé par plusieurs personnalités Françaises, appelant les autorités théologiques à déclarer «obsolètes » quelques versets du Coran « ne peut en aucun cas être attribué à la France » .
Mohamed Aissa a déclaré à ce sujet : « Ce n’est pas la France qui a fait une telle demande. Il y a des intellectuels en France, et qui trouvent des soutiens dans le monde arabe et musulman, y compris en Algérie, qui incitent à établir un Islam moderne, pour lequel ils veulent un Coran moderne et songent à enlever du saint Coran les versets touchant leurs sensibilités et qui concernent le système de défense en Islam et le système pénal dans la religion musulmane » .

Le ministre Algérien, s’est montré confiant quant à l’échec de l’initiative, il a ainsi affirmé que: « Cette demande butera sur le mur de l’authenticité des ulémas de l’Islam et le refus de son élite intellectuelle et savante ainsi que sur cette vérité qui veut que le Saint Coran soit préservé par Dieu et que personne ne pourra le changer» .
Dans un autre contexte, le premier responsable du secteur religieux et des Waqfs, a déclaré que des correctifs vont être apportés aux programmes du module de sciences islamiques, élaborés par le ministère de l’éducation nationale. Les modifications seront effectuées en concertation avec le ministère des affaires religieuses et des Waqfs, « dans le but de les parfaire, en privilégiant beaucoup plus le coté pratique, qui est négligé par nos jeunes » .


https://present.fr/2018/04/26/bon-anniversaire-cher-maitre/


Bon anniversaire, cher Maître

Publié le 26 avril 2018 par Francis Bergeron

https://present.fr/wp-content/uploads/2018/04/9101-p1.jpg

C’est avec quelques jours de retard que nous fêtons votre cent cinquantième anniversaire. Quelques jours de retard, parce que Présent, journal quotidien, qui est un peu le successeur spirituel de votre Action française quotidienne, est happé par l’actualité. Et l’actualité, ce ne sont pas les cérémonies d’anniversaires, ce sont les grèves à la SNCF, les saccages dans les universités, la ZAD de Nantes. C’est la nouvelle loi dite asile-immigration qui légalise la participation aux invasions étrangères. C’est le terrorisme mahométan.
Lors du quatre-vingtième anniversaire de votre naissance, vous étiez encore parmi nous. Mais nos arrière-grands-parents n’avaient pu vous apporter ce magnifique gâteau en forme de fleur de lys, qu’ils vous avaient préparé. Car en cette année 1948, vous séjourniez à la prison de Clairvaux, avec quelques-uns de vos amis, et aussi quelques-uns de vos ennemis de jadis, tous victimes d’une épuration aussi injuste que radicale : Xavier Vallat, Benoist-Méchin, Rebatet, Cousteau…
Pour le centième anniversaire de votre naissance, en 1968, nos grands-parents avaient vu les choses en grand. Il faut dire qu’à l’Elysée, régnait l’un de vos anciens disciples, lecteur assidu de L’Action française et membre du Cercle Fustel de Coulanges. Et dans les allées du pouvoir, d’Edgar Faure à Jean Foyer, nombreux étaient les ministres qui avaient bu le lait de l’Action française. Les commémorations furent toutefois éclipsées par un événement imprévu, dans cette France qui s’ennuyait, au sortir de la crise algérienne : à partir de la fin mars, des bagarres étudiantes ont dégénéré, balayant ce que l’on pourrait appeler les valeurs traditionnelles, et aussi les grandes figures de la génération précédente. Nos parents n’étaient donc pas au rendez-vous du centième anniversaire, qui ne fut célébré qu’en tout petit comité.
Alors comprenez bien, cher Maître, qu’au cent cinquantième anniversaire de votre naissance, 74 ans après la fin de L’Action française quotidienne, et 65 ans après votre mort, nous étions persuadés que l’événement passerait totalement inaperçu. Nous imaginions quelques réunions sinistres, dans d’improbables salles paroissiales, devant une assistance âgée et clairsemée.
Il n’en a rien été, grâce à Dieu. Ce renouveau d’intérêt pour votre œuvre, nous le devons à notre ministre de la Culture, madame Nyssen.


C’est notre génération et celle de nos enfants qui vous découvre


En interdisant que votre naissance donne lieu à une commémoration officielle, celle-ci a suscité un important mouvement de curiosité pour votre œuvre, pour votre action. C’est notre génération et celle de nos enfants qui vous découvrent, et qui tentent, malgré le brouillage sonore du gouvernement, des ligues de gauche, voire des syndicats, comme à Villeneuve-lès-Avignon, samedi dernier, de lire et de comprendre ce que vous êtes toujours en mesure de nous transmettre.
Jamais depuis un bon demi-siècle vos œuvres capitales n’ont été rééditées avec autant de publicité. Jamais votre nom – qui était oublié – n’a été aussi souvent prononcé sur les réseaux sociaux. Jamais les concepts que vous avez popularisés en votre temps : le nationalisme intégral, la théorie des quatre Etats confédérés, le rôle des corps intermédiaires, les libertés régionales et locales, n’ont suscité autant d’intérêt, d’envie d’en savoir plus. Samedi, la station de métro « Bastille » était rebaptisée « Charles Maurras », par une bande de sympathiques jeunes gens. Madame Nyssen ne s’était pas déplacée, mais la Bastille, tout de même, quel symbole, cher Maître !
Francis Bergeron


https://present.fr/2018/04/26/francoise-nyssen-un-spectacle-christianophobe-qui-eclaire-sa-politique/


Françoise Nyssen : un spectacle christianophobe qui éclaire sa politique


Publié le 26 avril 2018 par Franck Deletraz

https://present.fr/wp-content/uploads/2018/04/9101-p3-fd-chard.jpg

La ministre de la Culture, madame Nyssen – qui a déjà beaucoup fait parler d’elle à propos de la censure contre Charles Maurras – est supposée promouvoir l’art, le vrai, le beau, et protéger notre patrimoine. Erreur : l’ex-éditrice, qui avait récemment pris la défense du blasphémateur italien Castellucci, vient de confier au Monde que le « travail » de […]


Les dessins du jour

 

  


  

                             

                                       

 

 
     
 

Merci aux brillants dessinateurs pour leurs talents immenses

PINATEL  - http://www.dessins-de-pinatel.fr/
L’AIXOIS MIEGE - https://www.delitdimages.org/
IGNACE - http://www.medias-presse.info/category/ddj/
CHARD  - https://present.fr/category/chard/
Les dessins d'actu de RALETZ  - http://nickraletz.over-blog.com/
DILEM   - https://www.liberte-algerie.com/dilem/

BIRDS DESSINES  - https://www.birdsdessines.fr/

Par manque de temps inutile d'écrire pas de réponse