- Revue de presse N° 86
- 2020 - {2003-2020 – 17ème année}
- Articles du 26 mars 2020


 

https://www.liberation.fr/france/2020/03/25/etat-d-urgence-et-couvre-feu-une-histoire-qui-remonte-a-loin_1782967

Etat d'urgence et couvre-feu, une histoire qui remonte à loin
Par Christophe Forcari — 25 mars 2020 à 09:19

La notion de couvre-feu, qui date du Moyen-Age, a traversé les siècles jusqu'à nous en passant en passant par la guerre d'Algérie.

L'état d'urgence reprend aussi du service à la faveur de la crise sanitaire.
Etat d'urgence et couvre-feu, une histoire qui remonte à loin

 Archives RPweb

A circonstances exceptionnelles, mesures d’exceptions. L’instauration d’un couvre-feu fait partie de l’arsenal ressorti par le gouvernement en ces temps d’épidémie. Anachronique le couvre-feu ? Oui et non. Plusieurs maires, en vertu de leur pouvoir de police générale, ont déjà décidé de son application dans leur ville pour faire face à l’épidémie. Et d’autres municipalités y avaient déjà eu recours ces dernières années pour lutter contre les incivilités commises dans certains quartiers. Mais au niveau de l’Etat, c’est une autre histoire.

Etat d’urgence : «Les droits du Parlement ne peuvent pas être confinés»

La loi d’avril 1955, prise dans le contexte de la guerre d’Algérie pour faire face aux attentats commis par le FLN, dispose que le gouvernement peut décréter l’état d’urgence sur « tout ou partie du territoire ». Une mesure qui peut s’appliquer également en cas de catastrophe naturelle. Elle permet également aux préfets « d’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté », d’instaurer donc une sorte de couvre-feu.

Même si le mot ne figure pas en toutes lettres dans le texte de loi.
Dix ans seulement après la fin des années d’occupation allemande, le terme réveille encore des mauvais souvenirs pour les Français.

Une arme aux mains de Papon

De 1955 à 1962, l’état d’urgence sera déclaré trois fois en Algérie, en 1955 lors de la «Toussaint rouge», en 1958, et lors du putsch des généraux d’Alger en 1961. En octobre 1961, le préfet de police de Paris Maurice Papon, condamné en 1998 à dix ans de réclusion pour son implication dans la déportation des juifs de la région bordelaise, décide du couvre-feu pour les « Français musulmans d’Algérie », terme utilisé à l’époque pour désigner les Algériens travaillant en métropole. Il leur est interdit de circuler dans les rues de Paris et de la banlieue entre 20h30 et 5h30 du matin. Les cafés, fréquentés ou tenus par des Algériens doivent impérativement fermer à 19 heures. Pour riposter, le FLN décide d’organiser une grande manifestation à Paris, le 17 octobre 1961. La répression est sanglante. Selon les dernières estimations des chercheurs, elle aurait fait une centaine de morts. Sans compter le nombre de disparus précipités dans la Seine et jamais retrouvés ou identifiés…

En 1985, la Nouvelle-Calédonie se voit à son tour placer sous ce régime d’exception. Pour protester contre le nouveau statut octroyé à ce territoire, les indépendantistes kanaks menés alors par Jean-Marie Tjibaou et Eloi Machoro dressent des barrages sur les routes, s’en prennent aux propriétaires caldoches, descendants des colons. Une situation insurrectionnelle qui culminera avec l’assaut contre la gendarmerie d’Ouvéa en 1988 et la prise en otages de ses gendarmes détenus dans une grotte. L’assaut pour les libérer fera 19 morts côté indépendantistes. Dans la foulée de cet événement sanglant, la signature la même année des accords de Matignon sous le gouvernement de Michel Rocard permettra de ramener le calme dans l’île.

Banlieues, terrorisme et gilets jaunes

En 2005, pour faire face aux émeutes en banlieue, le président de la République, Jacques Chirac, et son Premier ministre Dominique de Villepin décident de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire métropolitain assorti de mesures de couvre-feu dans plusieurs grandes villes. En 2015, après la série d’attentats perpétrés à Paris et en Seine-Saint-Denis, le Président, François Hollande annonce en direct à la télévision la mise en place de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire français. Il sera reconduit en 2017. En 2018, lors du mouvement des gilets jaunes, le gouvernement n’y aura pas recours. A une exception près, l’île de la Réunion où l’ampleur du mouvement paralyse toute l’activité économique. Le couvre-feu s’y applique également.

Au Moyen-Age, à la tombée de la nuit, une cloche sonnait pour signifier qu’il était l’heure de recouvrir le foyer d’un lourd couvercle en fonte pour éviter que les incendies ne se propagent dans des villes construites en bois principalement. Aujourd’hui encore la crainte de la propagation du coronavirus pourrait amener les autorités à décréter le couvre-feu au niveau national.

Christophe Forcari

 Réunion pendant le couvre-feu

ALGÉRIE - 01 février partisans d'une Algérie française sont actifs - l'OAS - a été créée en février 1961 rencontre au café de l’hôtel Alletti.
Les partisans de l’Algérie française ils sont des membres actifs de l’OAS créée en février 1961 et ils se rassemblent au café de l’hôtel Alletti. (Photo de Dominique BERRETTY / Gamma-Rapho)


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https://next.liberation.fr/livres/2020/03/25/ma-hantise-etait-de-rester-prisonnier-d-une-seule-histoire_1783066

Benjamin Stora « Ma hantise était de rester prisonnier d’une seule histoire »

Par Alexandra Schwartzbrod — 25 mars 2020 à 17:11 (mis à jour à 20:30)

A l’occasion de la parution d’«Une mémoire algérienne», qui regroupe six de ses ouvrages, l’historien Benjamin Stora, né à Constantine en 1950, évoque les grands chapitres de sa vie et ses engagements à gauche, jalonnés de combats et de désillusions.

Le nom de Benjamin Stora est indissociable de l’Algérie. L’historien a consacré une grande partie de sa vie à l’étude de ce pays qui l’a vu naître il y a soixante-neuf ans. Pour célébrer ce travail, la collection «Bouquins» (Robert Laffont) publie Une mémoire algérienne, six de ses livres en un, et notamment le très beau les Clés retrouvées qui raconte son enfance à Constantine. Stora est aussi un homme engagé qui a souvent été déçu mais qui continue à croire au collectif, comme en témoignent la Dernière Génération d’octobre et les Guerres sans fin aussi contenus dans ce recueil. Un après-midi de mars, juste avant le confinement, il nous a reçus chez lui, à Montparnasse, pour nous parler des moments forts de son existence.
L’Algérie n’est pas votre seul engagement…

La guerre d’Algérie m’a habité tout au long de ma vie. Mais je ne serais pas ce que je suis sans l’engagement politique dans la France des années 70 (j’avais 17 ans en 1968), et tout ce qui touche au savoir, de l’école à l’u……………./…………………………………..


 

https://www.dreuz.info/2020/03/27/benjamin-stora-specialiste-de-lalgerie-quil-ne-connait-pas-oui-mais-cest-une-graine-communiste/

 

Benjamin Stora, « spécialiste » de l’Algérie qu’il ne connaît pas – oui mais c’est une graine communiste

Publié par Manuel Gomez le 27 mars 2020

Lettre ouverte à Benjamin Store, qui se prétend « l’historien de l’Algérie ».

Né à Constantine, en 1950, sa hantise était de ne pas rester prisonnier d’une seule histoire et c’est cela qu’il explique dans un nouveau livre, qui regroupe six de ces ouvrages.
Il y évoque sa vie et ses engagements à gauche.

Selon le quotidien « Libération », le nom de Benjamin Stora est indissociable de l’Algérie, paraît-il. C’est bien loin d’être notre avis, ou, alors, de quelle Algérie ?
Il aurait passé une grande partie de sa vie à l’étude (de bien loin) de ce pays qui n’a fait que le voir naître.

Il a été souvent déçu, dit-il, mais continue à croire au collectif et il y décrit les moments très forts de son existence.

La guerre d’Algérie, qu’il a très peu vécu, l’aurait habité tout au long de sa vie et il ne saurait pas ce qu’il serait devenu sans l’engagement politique de la France dans les années 1970, il avait 17 ans.

Donc, son regard sur la guerre et l’exil lui viendrait de « son savoir ».
Que peut bien savoir Benjamin Stora de la guerre d’Algérie, on se le demande !

Il nous répond : « Ce qu’il sait il l’a appris lors de ses recherches universitaires sur la révolution et la guerre d’Algérie alors qu’il était étudiant à Nanterre, avec René Rémond.

C’est René Rémond qui lui aurait dit : 
“C’est bizarre, personne ne s’intéresse à l’Algérie. Puisque vous travaillez sur les révolutions, intéressez-vous donc à la révolution algérienne.”

N’était-il pas un tantinet “demeuré”, René Rémond, quand il lui affirmait qu’en 1970 “personne ne s’intéressait, en France, à la guerre d’Algérie” ?

Alors qu’un million de Pieds-Noirs étaient rentrés en France depuis à peine 8 ans et que des dizaines de milliers de Harkis y étaient “concentrés”.

Donc, pour Benjamin Stora, cette réflexion totalement idiote “a été un bouleversement”.
René Rémond lui aurait présenté alors celui qui deviendra son directeur de thèse, Charles-Robert Ageron.
A l’époque, en 1970 donc, seuls quelques rares historiens travaillaient sur l’Algérie. A savoir Yves Courrière, Serge Bromberger, Philippe Labro, quant à lui, il n’y pensait pas trop.
A notre avis, il aurait dû continuer “à ne pas trop y penser”, ou alors s’intéresser davantage aux véritables “témoins” de cette guerre d’Algérie, ceux qui l’avaient vécu et qui s’y intéressaient bien davantage que ces historiens.
Ce n’est que dans les années 80 qu’il se serait “rattaché physiquement” à l’Algérie. N’était-ce pas un peu tard, Stora ?
Sa seule hantise était de rester prisonnier d’une seule histoire, d’une seule communauté, juifs ou Pied Noir. N’ayez aucune crainte, Benjamin Stora, vous n’aurez jamais la hantise d’appartenir à la communauté Pied Noir.
Toujours selon lui, “Le drame de l’Algérie serait l’existence d’une vraie solitude des incompris” et “Les juifs d’Algérie, après 1945, auraient eu peur de rester des indigènes privés de droits”, alors il a voulu être plus français que les Français.

J’ignorais qu’en 1945 les juifs d’Algérie étaient toujours des “indigènes privés de droit”. Stora devrait nous expliquer “cette annonce faite à Libération”.
Ce serait au Lycée de Saint-Germain-en-Laye, où il a côtoyé, lui qui demeurait à Sartrouville dans une HLM, des enfants lycéens du Vésinet ou de Marly, donc des enfants de “familles riches”, puisque leurs parents avaient été, pour la plupart, Algérie Française, et dont l’atmosphère était en contraste absolu avec celle de Sartrouville (c’est où, Sartrouville, en France ?), et c’est là que Benjamin Stora a découvert l’antisémitisme violent. Il l’a découvert en France et pas en Algérie.

Allons, Stora, voulez-vous nous faire “avaler” qu’il n’y avait pas de lycéens “juifs” au Vésinet ou à Marly ? Qu’il n’y avait que des antisémites. Vous n’avez pas découvert l’antisémitisme en Algérie. Voulez-vous que l’on vous raconte quelques anecdotes sur l’antisémitisme en Algérie ?
En 1969 (enfin on découvre Stora) il a intégré l’OCI (Organisation Communiste Internationaliste) jusqu’en 1983 (14 années, cela marque un homme, non ?).
Puis il a enseigné durant quatre années dans les prisons, notamment à Poissy, et c’est de cette façon qu’il a pu rejoindre l’université.
C’est en rédigeant le “Dictionnaire biographique de militants nationalistes algériens” que Stora a découvert que “travailler sur le parcours de femmes et d’hommes engagés était très enrichissant”. Bien plus enrichissant certainement que de s’intéresser aux “colons”, à la “colonisation”, à ceux qui avaient “construit” son pays, et à cette France qui a fait des “juifs” des citoyens à part entière, alors qu’ils n’étaient que des “dhimmis” à l’époque musulmane.
Stora, toujours fidèle à Hollande, s’est séparé de lui quand il a été question de la “déchéance de nationalité”.
Bien entendu, il estime Macron qui, tout comme lui, “n’est pas prisonnier de cette mémoire douloureuse” (pour les Algériens s’entend, certainement).
Stora a dirigé le “Musée de l’immigration” de 2014 à 2020 et il estime que l’histoire de France, c’est aussi celle des immigrés, et que cette histoire ne sera pas achevée tant que l’immigration ne sera pas racontée à l’école.
Histoire qui, jusqu’à présent, s’est heurtée au “système colonial”.
Nous sommes particulièrement satisfaits de mieux vous connaître, Benjamin Stora. Jusqu’à présent on nous présentait un “soi-disant” historien de l’Algérie, à présent nous savons que vous êtes “un véritable historien de l’Algérie algérienne”.


https://www.dzairdaily.com/crise-economique-algerie-marche-noir-square-ferme-2020/

 

Crise économique en Algérie : Le marché noir de devises bientôt éliminé ?

Nassim B 25 mars 2020

Algérie – Le président du CNES considère que la planche à billet comme solution pour financer l’économie en cas de crise majeure et appelle à profiter de cette période de crise pour éliminer le marché noir des devises.

En effet, le président du Conseil National Économique et Social (CNES), Redha Tir, n’épargne pas l’idée de recourir à la planche à billets durant cette double crise que le pays traverse, à savoir la crise sanitaire à cause de la pandémie du Covid-19 et la crise économique occasionnée par la chute du prix du pétrole qui oscille autour des 25 dollars en ce 25 mars.

Lors d’une conférence de presse organisée le 23 mars dernier à Alger, Redha Tir, suggère d’opter dans “les pires des cas” à la planche à billet (financement non-conventionnel), pour répondre aux besoins de financements suite aux lourdes conséquences engendrée par cette crise sans précédent que vit le pays. 

Néanmoins, le président fraîchement élu à la tête du CNES rassure que l’Algérie dispose d’une période pour trouver des solutions concrètes à la crise, et ce, en se tournant vers les réserves de change; estimées à 62 milliards de dollars en début d’année 2020

Saisir de cette crise pour éliminer le marché noir de devises

Dans le même ordre d’idées, Rédha Tir estime que l’Algérie peut saisir de nombreuses opportunités lors de cette crise économique pour faire des réformes structurelle qu’on n’a pas pu faire auparavant notamment d’éliminer le marché noir des devises d’autant plus que le taux de change sur le marché parallèle converge vers le taux de change officiel.

Pour rappel, un euro s’échange aujourd’hui sur le marché noir autour des 180 dinars chez les quelques rares cambistes qui acceptent encore de céder le dinar algérien face aux devises étrangères, alors que le taux de change officiel de la monnaie européenne affiche une valeur de 133 dinars pour 1 €, selon la cotation de la Banque d’Algérie.

Cette baisse drastique du taux de change sur le marché noir due à la réduction de l’importation et l’abandon temporaire des principales place de change, à l’instar du Square de Port Saïd ( Square Bresson ) en raison du confinement face au Coronavirus, pourrait être une aubaine pour les autorités d’éradiquer ce marché qui purge les réserves de change du pays. 

De plus, le président a appelé également de profiter de cette période de confinement pour développer les services en lignes de l’État notamment celles des administrations fiscales, appuyant ainsi de les décisions de nombreuses entreprises publiques et institutions publiques à l’instar d’Algérie Télécom, de la CNR ou encore de l’ANEM, qui ont d’ores et déjà entamé la promotion de leur services en ligne durant cette période de confinement. 


https://present.fr/2020/03/27/quand-prieres-et-actions-menent-a-la-liberation/

Libération des otages de SOS Chrétiens d’Orient

Publié le 27 mars 2020 par Etienne Lafage

 

La nouvelle est parvenue jeudi 26 mars au soir et elle a pu égayer une période jusque-là bien terne. L’espérance a une nouvelle fois triomphé, à plusieurs milliers de kilomètres de nos foyers.
Le palais de l’Elysée a annoncé la libération des quatre otages membres de SOS Chrétiens d’Orient. Retenus depuis le 20 janvier dernier, Antoine Brochon, Julien Dittmar, Alexandre Goodarzy et Tariq Mattoka ont été retrouvés sains et saufs.

Le président de la République s’est « félicité » de l’issue de cette affaire et a exprimé toute sa « gratitude aux autorités irakiennes pour leur coopération ». Toutefois, l’exécutif n’a pas donné plus de précisions sur les circonstances de leur libération, ni sur l’identité des ravisseurs.

Enlevés depuis plus de deux mois

Mais l’importance est ailleurs.

Les quatre compagnons pourront fêter Pâques dans leur foyer. Un dénouement qui a soulagé les proches des portés disparus et les sympathisants de SOS Chrétiens d’Orient qui avaient entamé des chaînes de prières partout dans le monde pour demander la protection et la libération de ces quatre otages. Prières exaucées.

Pour rappel, l’annonce de leur disparition avait suscité un grand effroi dans la population française. Antoine Brochon, Julien Dittmar et Alexandre Goodarzy se trouvaient près de l’ambassade de France à Bagdad (Irak) le 20 janvier dernier, lorsqu’ils ont été aperçus pour la dernière fois avec leur chauffeur irakien Tariq Mattoka.

Sans nouvelle pendant plusieurs jours, la direction de l’ONG avait alors prévenu les familles puis la presse, tout en protégeant l’identité et les confidentialités de cette opération.

Après l’inquiétude, les réjouissances

Des messages de soutien, de gratitude ou de joie ont été publiés sur les réseaux sociaux, contrastant avec les messages d’inquiétude postés fin janvier. La journaliste Charlotte d’Ornellas, auteur d’Au secours des chrétiens d’Orient (éditions Via Romana) a fait part de « sa joie indescriptible », ainsi que de « sa gratitude pour ceux qui ont agi comme si la prière était insuffisante, et pour tous ceux qui ont prié comme si l’action était inutile ». Du côté de Charles de Meyer, cadre de l’association, des remerciements pour « ceux qui ont pris des risques, donné du temps et œuvré pour qu’ils nous reviennent ». Il en a profité pour faire part de « sa fierté devant le travail de ceux de SOS qui ont gardé le cap ».

De nombreux Français ont partagé l’information avec la mention « Deo Gratias ». Chez les politiques, François-Xavier Bellamy a été l’un des premiers à s’exprimer et faire part de son « soulagement ». Philippe Vardon a partagé cette « magnifique nouvelle » et Jordan Bardella leur a souhaité « un bon retour […] parmi leur famille ».

Contactée, l’association n’a pas encore souhaité répondre.
L’heure est avant tout au soulagement. •

Etienne Lafage


 https://www.medias-presse.info/liberation-des-quatre-membres-de-sos-chretiens-dorient-enleves-a-bagdad/119183/

 

Libération des quatre membres de SOS Chrétiens d’Orient enlevés à Bagdad

par Léo Kersauzie — 27 mars 2020

L’Elysée a fait savoir hier jeudi en soirée la libération des quatre membres de SOS Chrétiens d’Orient enlevés à Bagdad le 20 janvier 2020.


 

Les dessins du jour


   

 

 

 

 

 

 
     
 
Merci aux brillants dessinateurs pour leurs talents immenses
 

PINATEL  - http://www.dessins-de-pinatel.fr/
L’AIXOIS MIEGE - https://www.delitdimages.org/
IGNACE - http://www.medias-presse.info/category/ddj/
CHARD  - https://present.fr/category/chard/
Les dessins d'actu de RALETZ  - http://nickraletz.over-blog.com/
DILEM   - https://www.liberte-algerie.com/dilem/
BIRDS DESSINES  - https://www.birdsdessines.fr/
PLACIDE ACTUALITES - http://www.leplacide.com/
Dessins Miss Lilou - http://dessinsmisslilou.over-blog.com/
dessins de Kak - https://www.lopinion.fr/blog/qui-se-moque-t-on

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