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- Revue de presse N° 322
- 2018 - {2003- 2018 - 15ème année}
- Articles du 18 novembre 2018


http://www.infosplusgabon.com/index.php/actualites/submenu-1/16856-2018-11-17-22-23-04

France : Les Pieds-Noirs réagissent face aux manifestations des Gilets Jaunes


17 Novembre 2018


PARIS, 17 novembre (Infosplusgabon) –  Le gouvernement  provisoire  Pied-Noir par  la voix de son chef d’Etat, Jacques  Villard, a  énergiquement réagi samedi  face  aux  graves  manifestations  qui ont  fait à travers  toute  la France, plus de 220 blessés et un décès lors de la mobilisation des « gilets jaunes ».

Dans  un communiqué,  le  président Villard,  a  rappelé que  «  de nombreux  retraités  Pieds-Noirs, en situation de  précarité,  participent à  ces  manifestations.  L’Etat Pied-Noir n’est pas là pour mettre  le feu aux  poudres,  mais  il se  doit de  veiller à  la  sécurité de ses  citoyens ».

Un numéro d’Urgence,  le 09 64 40 66 32  a  été mis à disposition pour porter assistance à des  Pieds-Noirs en  difficultés.

Rappelons qu’une forte mobilisation et des dérapages en série ont été  constatés samedi et selon un nouveau bilan dressé vers 19 heures par le ministère français de l’Intérieur, plus de 282.000 personnes avaient participé à quelque 2.000 rassemblements de «gilets jaunes» recensés dans tout le pays, au cours desquels 117 personnes ont été interpellées dont 73 placées en garde à vue.

FIN/INFOSPLUSGABON/ERT/GABON2018


https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/17/2908265-roger-vetillard-en-dedicace.html

Quint-Fonsegrives


Publié le 17/11/2018 à 03:54, Mis à jour le 17/11/2018 à 09:20

Roger Vétillard en dédicace

Roger Vétillard dédicace son livre à la médiathèque Anne-Laure-Arruebo de Quint-Fonsegrives.
Roger Vétillard dédicace son livre à la médiathèque Anne-Laure-Arruebo de Quint-Fonsegrives.

 

Roger Vétillard bien connu à Quint-Fonsegrives, a dédicacé son dernier livre samedi, dans les locaux de la médiathèque municipale Anne-Laure-Arruebo. Dans ce livre «La Dimension religieuse de la guerre d'Algérie», il montre la dimension religieuse qu'a revêtu la guerre d'Algérie ( 1954-1962 ) qui a été négligée ou ignorée des historiens de tous bords, qui ont choisi de l'étudier dans le sens d'une vision anti-coloniale ou anti-communiste. Roger Vétillard analyse les identités et les stratégies respectives des principaux acteurs qui ont réussi à la fois à imposer et à cacher leur vision islamique et pan arabe de la future Algérie algérienne. Cela en marginalisant ou éliminant tous ceux qui lui ont été hostiles. Cette séance de dédicaces a été l'occasion pour Roger Vétillard de rencontrer et d'échanger, avec ses lecteurs venus en nombre. On comptait parmi eux, de très nombreux pieds-noirs originaires d'Algérie, mais aussi des métropolitains également passionnés par l'Algérie et plus particulièrement par cette période troublée 1954-1962.

La Dépêche du Midi


 http://nice-premium.com/actualite,42/local,5/nicolas-sarkozy-en-visite-a-nice-pour-inaugurer-les-allees-pasqua-et-seguin,24648.html

Nicolas Sarkozy en visite à Nice pour inaugurer les Allées Pasqua et Séguin !


Par Tanguy Barbancey - Le 17 novembre 2018 Local


Sur fond d’inimitiés entre Christian Estrosi et Eric Ciotti, Nicolas Sarkozy était invité hier, par le Maire de Nice, afin inaugurer deux allées, aux noms de Charles Pasqua et de Philippe Séguin. Deux ténors de la droite, qui se sont eux aussi affrontés dans le passé, notamment sur la question européenne.
Il y avait foule hier midi aux abords de la Gare du Sud. La plupart des curieux étaient présents pour apercevoir l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy, venu sur invitation, inaugurer les allées Philippe Séguin et Charles Pasqua. Deux anciens anciens adversaires politiques, qui rappel étrangement l’actuelle querelle qui agite la droite niçoise.
Eric Ciotti a été élu, le 13 octobre dernier, président de la fédération LR des Alpes-Maritimes, un poste occupé de longue date avant lui par M. Estrosi. Ce dernier n’était pas candidat à sa propre succession. L’entourage du Maire de Nice a dénoncé les « multiples irrégularités » qui auraient émaillé le scrutin. « Il peut y avoir des mauvais perdants, a répliqué M. Ciotti. S’il y a des recours, ils seront examinés. Moi je prends ça avec beaucoup de sérénité. » Ambiance glaciale dans ce duel fratricide.

http://nice-premium.com/IMG/jpg/dsh-occxgaachre.jpg?1542372137    http://nice-premium.com/IMG/jpg/dshwamwwkaapzef.jpg?1542372144

Cette querelle s’inscrit dans le cadre du ralliement des deux hommes - Estrosi du côté de Macron, Ciotti vers celui de Wauquiez. C’est donc en arbitre - on serait tenté de le penser - que Nicolas Sarkozy venait hier à Nice. En arbitre, à un moment où de nombreux responsables politiques s’interrogent sur de supposées velléités de retour de l’ex-chef de l’Etat, qui multiplie les rencontres en privé avec des élus et cherche à incarner la figure du sage situé au-dessus des querelles partisanes. Il ose pourtant le répéter : « la politique, c’est fini ! ».
Mais c’est face à une foule bienveillante, que Nicolas Sarkozy a pu déambuler hier midi, aux abords du marché de la Libération. De nombreux applaudissements et sourires sont venus accompagner sa montée dans le hall de la nouvelle Gare du Sud, au côté de Christian Estrosi.
Stupeur. Au moment d’inaugurer l’Allée Charle Pasqua, des militants se sont écriés « C’est une honte, barbouze, assassin ! ». « Exercice d’exorcisme avant de passer en correctionnelle ? » s’interroge un badaud. « Une honte ! Cette fameuse partie niçoise également en admiration devant Jacques Médecin et Spaggiari ! Ils ne représentent pas les niçois dans leur ensemble » lance une militante agacée ! « Égo, orgueil et manque totale d’analyse politique de la part d’Hollande, Royal et Sarkozy qui pensent pouvoir revenir ! ».
De nombreuses personnes - rassemblés en petit groupe à côté du marché de la Libération - scandaient leur refus de voir l’apparition d’une allée au nom de Charles Pasqua, condamné de maintes fois par les tribunaux.
Cela n’a pas empêché la délégation d’accéder à la rue qui mène au nouveau cinéma Pathé, afin de prendre la parole face à la pléthore d’invités impatients d’apercevoir l’ancien chef de l’État.

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« La politique c’était grand, c’était fort, c’était vivant ! » s’est ému Nicolas Sarkozy avant de rendre hommage à Charles Pasqua et Philippe Séguin. « C’était un devoir pour moi d’être là (…) sans lui je n’aurais pas fais la même carrière, je lui dois tant. ». Pour Christian Estrosi « Qui, en effet, mieux que ces deux grands serviteurs de la France, peut mieux incarner les deux gaullismes, celui de 1940 qui portait l’honneur et la liberté et celui de 1958, qui portait la justice sociale et le progrès ? (...) Honorer Charles Pasqua et Philippe Séguin, ensemble, dans ce quartier de la Libération, à côté de la place du général De Gaulle, face à la stèle dédiée à Jean Moulin, c’était un devoir et une exigence. »

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Les petits enfants de Charles Pasqua et Philippe Séguin sont également monter sur l’estrade installée pour l’occasion, afin de témoigner de toute leur compassion. Au micro, la fille de Philippe Séguin a dit toute son émotion face à la stèle en mémoire de son père. « Nous sommes honorés. Mon père a vécu ici de 1969 à 1970, il ne manquait pas une occasion de venir voir jouer l’OGC Nice. Nice est une ville importante dans le parcours de mon père ». Applaudissement nourris également pour Charles Pasqua, dont le petit fils à pris la parole.

Nicolas Sarkozy a pu faire l’éloge de ces deux figures du Gaullisme, mais aussi savourer sa popularité, dans cette ville où il avait obtenu ses meilleurs scores en 2007 et en 2012.
Une Marseillaise est venue clôturer cette cérémonie haute en couleur et en émotions !


https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Municipales-Ces-deputes-marcheurs-prets-a-abandonner-l-Assemblee-1588534

Municipales : Ces députés marcheurs prêts à abandonner l’Assemblée


Alors que le nombre de parlementaires doit être réduit de 30 %, une quarantaine d’élus LREM se préparent déjà pour conquérir une mairie en 2020. 
Depuis le printemps, ils se voient régulièrement. « Avec mes collègues Didier Martin et Eric Alauzet, de Dijon et de Besançon, on s’échange des idées, des conseils, on parle programme », détaille Richard Lioger, député de Moselle et candidat déjà déclaré à la mairie de Metz. Premier adjoint pendant neuf ans au maire actuel, un socialiste Macron-compatible qui ne compte pas se représenter, il a l’intention de revenir à l’échelon local.
Aux côtés du médiatique Cédric Villani, qui souhaite devenir maire de Paris, ils sont déjà une quarantaine de députés LREM à envisager de se lancer aux municipales de 2020. Il y a ceux qui ne s’en cachent pas, comme Richard Lioger, ou Romain Grau (Pyrénées-Orientales) à Perpignan, Anne-Laurence Petel (Bouches-du-Rhône) à Aix-en-Provence ou Bruno Questel (Eure) à Louviers. Il y a ceux qui y pensent mais ne souhaitent pas encore l’officialiser, comme Cécile Muschotti (Var), une ex-socialiste tout juste trentenaire mais engagée en politique depuis dix ans qui rêve d’affronter Hubert Falco sur ses terres toulonnaises, ou Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire, qui vit depuis vingt ans à Angers.
« Toutes les options sont ouvertes », nous dit-il, rappelant avoir annoncé qu’il ne se représenterait pas au Palais Bourbon en 2022. « Ça y est, je me lance à Lille ! », a aussi confié la députée du Nord Valérie Petit au secrétaire d’Etat Julien Denormandie lors d’un déplacement dans sa circonscription au début de l’été. Il y a enfin ceux pour lesquels c’est une possibilité, comme les jeunes macronistes Guillaume Chiche à Niort (Deux-Sèvres), Sacha Houlié à Poitiers (Vienne) et Jean-Baptiste Djebbari à Limoges (Haute-Vienne).
« L’objectif, c’est qu’une cinquantaine de députés se présentent », précise l’élu parisien Pierre Person, responsable du pôle élections au sein du parti. Et d’ajouter : « On a recomposé la vie politique au niveau national, il faut le faire à l’échelon local. On aura besoin de gens solides en 2022... » Alors que LREM manque d’implantations locales et de personnalités capables de partir à l’assaut de grandes agglomérations, il compte sur le dégagisme. « Que leur maire soit jeune, vieux, primo-arrivant ou pas, les Français vont demander un changement de têtes », veut croire Pierre Person.


Emmanuel Macron, lui, laisse faire pour l’instant


Nombre de parlementaires qui ont été conseillers municipaux vont profiter de cette occasion pour revenir à leurs premières amours. « Ils ont l’impression qu’ils seront plus utiles dans un mandat local », confirme Matthieu Orphelin. « Le maire a davantage d’autonomie que le député et la capacité de changer la vie des gens dans leur quotidien », ajoute Richard Lioger, qui fut rapporteur de la loi Elan. Certains doutent de leur utilité dans ce groupe de 308 membres, où il n’est pas si facile de s’imposer. D’autres ont bien compris que la réduction de 30 % du nombre de parlementaires va limiter leurs chances de retrouver leur place dans l’hémicycle en 2022 et souhaitent donc assurer leurs arrières.
Le sénateur François Patriat, vieux routier de la politique, les met en garde : « Je leur demande d’être très prudents et de garder leur sang-froid. Etre candidat aujourd’hui, c’est prématuré. » Il leur conseille de rester pleinement investis dans leur mandat de député et de « travailler leur circonscription ». Emmanuel Macron, lui, laisse faire pour l’instant. « Les pouvoirs neufs ont du mal à s’enraciner, rappelle un des ministres les plus politiques du gouvernement. Il faudra être méthodique, passer des alliances locales et composer. »


https://www.francetvpro.fr/france-2/communiques-de-presse/21214465

francetvpro.fr

Jeudi 29 novembre 2018 à partir de 21h - INÉDIT À 21h : « France-Algérie : une affaire de famille » Documentaire inédit proposé par Laurent Delahousse  À 23h05 : INFRAROUGE : « Les Pieds-Noirs d’Algérie, une histoire française »

Documentaire inédit


France 2 proposera jeudi 29 novembre 2018, dès 21 heures, une soirée consacrée aux relations entre la France et l’Algérie avec, en première partie de soirée, le documentaire inédit « France-Algérie : une affaire de famille », proposé et présenté par Laurent Delahousse, écrit par Dominique Fargues avec Frédéric Martin et réalisé par Dominique Fargues. À partir de 23h05, INFRAROUGE présenté par Marie Drucker propose le documentaire inédit « Les Pieds-Noirs d’Algérie, une histoire française », écrit et réalisé par Jean-François Delassus.


À 21h : FRANCE-ALGÉRIE : une affaire de famille

Copyright RYAD KRAMDI / AFP  © RYAD KRAMDI / AFP

Un documentaire inédit


En février 2017, quelques mois avant son élection, Emmanuel Macron se mettait à dos la communauté pied-noir pour avoir comparé la colonisation de l’Algérie à un crime contre l’humanité. Plus d’un demi-siècle après l’indépendance, la question algérienne reste un sujet tabou en France et suscite les passions dès qu’elle est abordée. Quels que soient les mots, quelles que soient les décisions, il y aura toujours un camp qui se sentira lésé. Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Pourquoi le temps ne parvient-il pas à effacer des rancœurs et des séquelles transmises de génération en génération ?
De la signature des accords d’Évian en 1962 au dérapage du candidat Macron France-Algérie : une affaire de famille est une immense fresque historique, racontée par le prisme d’histoires personnelles d’exilés, de militants, d’anciens soldats et d’hommes politiques tous impliqués dans les événements. Quel sort la France a-t-elle réservé aux harkis ? Comment a-t-elle géré le retour au pays de centaines de milliers de pieds-noirs ? Quel rôle a joué le FLN (Front de Libération nationale) dans la constitution de l’État algérien ? Quelle place tient l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme islamiste ? Toutes les questions soulevées par ce documentaire événementsont au fondement de notre conscience collective et donnent un éclairage sur notre présent.


Décryptage en plateau.


À l’issue du documentaire, Laurent Delahousse revient en plateau et, s’appuyant sur des cartes, des données chiffrées et des analyses d’experts, nous explique clairement et simplement la situation actuelle et les enjeux pour l’avenir.
Le documentaire sera disponible jeudi 8 novembre au matin en visionnage (copie de travail) sur le site www.francetvpreview.fr  


À 23h05 : INFRAROUGE : Les Pieds-Noirs d’Algérie, une histoire française

Un film inédit écrit et réalisé par Jean-François Delassus

Résumé :
1962. Au bout de 7 ans de guerre, l'Algérie accède à l'indépendance. Les Français d’Algérie doivent quitter un pays adoré. Pour la plupart, du jour au lendemain. Ils se replient dans leur patrie, la France, où beaucoup ne sont jamais allés. Comment en sont-ils arrivés à cet exode ? Que vivent-ils après ?
Des rapatriés de tous bords évoquent leur vie « là-bas », simple et merveilleuse. Ils racontent leurs rapports avec la population algérienne dix fois plus nombreuse. Une population à l'amitié parfois recherchée, mais le plus souvent ignorée, crainte ou tenue à l'écart. Et exploitée.
Ils réveillent les sept années de terreur et de guerre, les mensonges et les illusions entretenues par tous. Ils revivent leur panique au moment de la fuite, la chute brutale dans une patrie inconnue. Ils montrent cette plaie qui les a à tout jamais marqués : la froideur, l'indifférence, l'hostilité auxquelles ils ont fait face en arrivant en France.
Mais presque tous admettent une intégration finalement réussie, et beaucoup reconnaissent que l'Algérie française était une utopie.  
Le documentaire a été sélectionné au PriMed 2018 (Prix international du documentaire et du reportage méditerranéen) et au Festival international du film d’histoire de Pessac.

Les Pieds-noirs d’Algérie, une histoire française

Note d'intention du réalisateur :


« Nous ne connaissions pas la France, on y était jamais allé. Et les Français ne savaient pas qui nous étions. On leur avait menti sur nous ! », se récrie une femme toujours aussi désemparée plus de 50 ans après son exil.
Les rapatriés d'Algérie de 1962 n'ont pas été beaucoup écoutés ni questionnés. Ils incarnaient un passé colonial que les Français voulaient oublier. Alors ils se sont tus.
Ils disparaissent peu à peu. Les survivants – et 2 millions de descendants de pieds-noirs avec eux – éprouvent plus que jamais le besoin de sauver leur mémoire de l'enfouissement, de voir leur vécu et le traumatisme qu'ils ont vécu incorporés à la mémoire nationale.
J'ai voulu leur donner la parole. Et réparer l'injustice qu'ont fait courir tant de méconnaissance et de préjugés sur ceux auxquels on a accolé ce nom bizarre de « pieds-noirs ». Dans l'esprit des métropolitains, il était synonyme de « colons », dans de grosses exploitations agricoles, alors que les 3/4 étaient des citadins de très modestes conditions. La majorité n'était pas constituée de Français d’origine mais de descendants d'Espagnols, d'Italiens ou de Maltais débarqués là depuis des générations, ensuite naturalisés français et qui se considéraient comme tout aussi Français, sinon plus, que les Français de France.


Les pieds-noirs ne pensaient pas tous pareil. Ils présentaient une variété sociale, de modes de vie, d'opinions comparable à ce que connaissait la Métropole. Aussi ai-je fait parler des pieds-noirs de toutes conditions et de toutes tendances, des riches colons au « petit peuple », des partisans les plus acharnés de l'Algérie française aux libéraux favorables à l'Algérie algérienne...

Je leur ai demandé d'enlever le masque habituel de la « nostalgérie » (la nostalgie de l'Algérie) et de parler vrai quant à leurs rapports avec les « indigènes » ou « les musulmans » – comme étaient alors désignés les Algériens –, sans cacher un racisme qui a beaucoup contribué à tuer la fraternité proclamée, rarement atteinte.


La vérité, que chacun dans cette affaire de l'Algérie a toujours prétendu détenir, est multiple. J'ai entrecroisé d'une manière serrée les témoignages d'une vingtaine de témoins de tous bords (dont des appelés). Ils affirment, ils accusent ; ils avouent, ils regrettent. Des phrases s'entrechoquent ou convergent puis se désaccordent dans un dialogue ardent dont le but est de faire ressentir, archives évocatrices et singulières à l'appui, l'ampleur et la complexité de la tragédie vécue.


Jean-François Delassus


Biographie du réalisateur :

Jean-François Delassus a couvert de nombreuses guerres pour la télévision – et il a été le plus jeune et aussi le premier journaliste de télévision à recevoir le prix Albert-Londres alors attribué aux seuls journalistes de presse écrite. Mais pas jeune au point d'avoir pu couvrir la guerre d'Algérie. Il s'est familiarisé avec le sujet par une soirée intitulée « L'Algérie, 20 ans après » composée de 4 heures de documentaires et reportages, sketches et mini-fictions et réalisée pour TF1 en 1982. Il s'est penché ensuite sur le passé colonial de la France en Afrique noire avec un Africa Blues primé, de 4 x 1 heure sur France 3. Il va revenir bientôt sur les mésaventures de la France en Indochine.
Parmi la centaine d'heures de films qu'il a réalisés pour la télévision : en fiction La Course à la bombe (TF1, 3 x 100 min, 1987) ; certains de ses documentaires en prime time ont attiré des audiences énormes : Pyramides et 14-18, le bruit et la fureur sur France 2, Cathédrales, Civilisations 4 x 90 min, Austerlitz, la victoire en marchant et L'Affaire Farewell sur Arte, La Tempête du siècle sur France 3, Délivrance, 8 Mai 1945 sur TF1 en 2015...
Le documentaire est disponible en visionnage sur le site www.francetvpreview.fr


http://primed.tv/wp-content/uploads/2018/10/DP-PRIMED-2018-1.pdf

http://primed.tv/les-pieds-noirs-dalgerie-une-histoire-francaise/

LES PIEDS-NOIRS D’ALGÉRIE, UNE HISTOIRE FRANÇAISE
75 minutes, 2017 Réalisation : Jean-François DELASSUS (France)


Production : Roche Productions (France) avec la participation de France Télévisions


En 1962, lorsque l’Algérie devient indépendante au terme d’un conflit déchirant, près d’un million de Français d’Algérie doivent s’exiler. Quittant leur terre natale, ces hommes, ces femmes et leurs enfants arrivent dans une « patrie » que la plupart ne connaissent que très peu et où ils ne sont pas attendus. Qui étaient-ils ? Quelle était leur vie de l’autre côté de la Méditerranée ? Dans quelles conditions sont-ils revenus en France métropolitaine, comment sont-ils tant bien que mal parvenus à s’y intégrer ? A travers les témoignages de rapatriés, d’Algériens et d’historiens, retour sur l’histoire méconnue de ces « Pieds-noirs » d’Algérie.
Jean-François DELASSUS est un journaliste et réalisateur français. Diplômé de Sciences Po, il travaille d’abord en tant que journaliste pour la presse écrite, notamment en tant que correspondant Extrême Orient pour le Figaro, ainsi que pour la radio (Europe 1 et France Inter). Il est également photographe pour l’agence Gamma. Il est l’auteur de « Japon, monstre ou modèle » (1971) pour lequel il remporte le Prix Albert Londres. Il s’est notamment rendu célèbre pour ses documentaires historiques, diffusés sur les chaînes françaises majeures ainsi que dans de nombreux pays étrangers, comme « Somme 1916, la bataille insensée » (52 minutes, France 3, 2016), « Délivrance. Noël 1944 – 8 mai 1945, une fin de guerre » (90 minutes, TF1, 2015), « Le Front Populaire, à nous la vie » (90 minutes, France 2, 2011), « 14-18, le bruit et la fureur » (100 minutes, France 2, 2008), Étoile de la Scam en 2009, etc.


Excuses hier j’ai oublié les techniciens de la fiche technique du film

https://www.cinema-histoire-pessac.com/festival/films/les-pieds-noirs-une-histoire-francaise

Les Pieds-noirs, une histoire française
Jean-François Delassus
2018 : 75 min.DCP

1962. En quelques mois, après 7 ans de guerre, près d'un million de "rapatriés" quittent l'Algérie pour la Métropole, craignant pour leur vies, abandonnant derrière eux leurs biens et leur pays. Ceux qui ont cru jusqu'au bout au rêve d'une Algérie française, jusqu'à nier la réalité, racontent cette mémoire meurtrie : leur existence d'avant, les attentats, le départ précipité, la rudesse de l'accueil qui leur fut parfois réservé et la tristesse d'avoir tout perdu.

"Pieds-noirs", "rapatriés d'Algérie"… Aucun de ces termes ne peut aujourd'hui encore faire l'unanimité parmi ceux qui ont vécu l'arrachement. Derrière les mots se cache également la diversité de ces Européens installés en Algérie tout au long de la colonisation. Pour quelques colons très aisés, beaucoup de paysans endettés cultivant des terres médiocres, une population urbaine de fonctionnaires modestes et d'ouvriers, parfois elle-même exploitée par quelques patrons.

Difficile également pour ces témoins, qui avaient alors la trentaine au moment des "évènements", de s'accorder sur les relations entretenues avec les "indigènes", ces "Français musulmans", citoyens de seconde zone. Si l'Algérie n'a jamais été le pays de cocagne promis par les autorités aux colons espagnols, maltais ou français qui s'y installèrent, elle ne fut pas non plus cet éden où Arabes et Européens vivraient en harmonie. Certains nient encore aujourd'hui qu'il y eut du racisme, un esprit de supériorité, la négation de la culture algérienne et la volonté de ne pas se mélanger.

Comment maintenir une Algérie française, alors que le pays civique exclut la population arabe, pourtant dix fois plus nombreuse, et refuse toute réforme ? Pour les Français d'Algérie, de Gaulle devait être le sauveur, celui qui perpétuerait un rêve pourtant largement compromis. Arrivé au pouvoir, il sera l'homme de la "trahison", ouvrant la voie à l'indépendance, et à leurs malheurs.

Pris entre les violences du FLN et celles de l'OAS, les Pieds-noirs vont eux aussi faire les frais de la guerre.

Avec la proclamation de l'indépendance, et alors que les massacres d'Oran voient une population se déchaîner contre les Français d'Algérie, il n'y a plus d'autre issue que l'exil pour la plupart. Il faut partir, parfois en quelques heures. Gagner les rivages d'une autre France que l'on n'avait souvent jamais connue. Tenter, malgré la défiance et les suspicions, de repartir à zéro, de s'intégrer, de trouver un emploi. Et laisser derrière soi sa terre natale, sa lumière, ses morts et ses rêves.

Biographie du réalisateur(rice) : Jean-François Delassus

Jean-François Delassus

Jean-François Delassus est un journaliste et réalisateur français. Diplômé de Sciences Po, il travaille d’abord pour la presse écrite, notamment comme correspondant Extrême Orient pour Le Figaro, ainsi que pour la radio. Il est également photographe pour l’agence Gamma, et l’auteur de Japon, monstre ou modèle (1971) pour lequel il remporte le Prix Albert Londres.

Parmi ses réalisations récentes :
- 2017 : Vimy 1917
- 2016 : Somme 1916, la bataille insensée
- 2015 : Délivrance. Noël 1944-8 mai 1945, une fin de guerre
- 2014 : Souriez, vous allez disparaître
- 2013 : L'Homme qui voulait déplacer la montagne
- 2011 : Le Front populaire, à nous la vie
- 2009 : Les Dernières heures du mur de Berlin
- 2008 : 14-18, le bruit et la fureur - Sélection thématique, Pessac 2008
- 2007 : L'Affaire Farewell

Fiche du film

Réalisateurs(trices) : Jean-François Delassus
Année : 2018
Durée : 75 minutes
Auteur(s) / Scénario
Jean-François Delassus - Conseiller historique Benjamin Stora
Thématiques abordées par le film : Histoire

Détails
Direction photographie : Franck Rabel
Montage : Cécile Garnier
Couleur : Couleur et N&B
Production : Roche Productions
Musique : Bruno Alexiu
Son : Jean-Luc Verdier
Pays : France


https://present.fr/2018/11/19/la-revolte-des-gueux/

La révolte des « gueux »


Publié le 19 novembre 2018 par Francis Bergeron

 

https://present.fr/wp-content/uploads/2018/11/chard-2.jpg

Vous les avez vus, à la télévision. Vous les avez rencontrés, aux barrages filtrants. Des hommes, des femmes, de tous âges. Des étudiants, des retraités, des actifs, surtout des actifs. Des médecins, des artisans, des ouvriers, des chauffeurs de poids lourd, des agriculteurs, des cadres, des fonctionnaires, des « gens chics » et des « ploucs », des « sans dents » et des « CSP+ » (catégories sociaux-professionnelles supérieures). Mais, il est vrai, pas de journalistes vedettes, pas d’artistes réputés, pas de grands joueurs de football « avec leurs dames » blondes platinées, pas d’acteurs célèbres, pas de dirigeants d’entreprises du CAC 40, pas de penseurs politico-philosophes médiatisés, pas d’évêques de progrès, pas de Cohn-Bendit, pas d’Edgar Morin. Qui étaient donc ces gens, qui ne se connaissaient même pas la veille et qui ont réussi à paralyser le pays, à ébranler le gouvernement en exprimant publiquement une colère, désormais majoritaire dans le pays ?
Qui étaient-ils ? Mais le peuple, tout simplement. Ce peuple, dont les autres ont le mot plein la bouche depuis des années et au nom de qui ils prétendent parler. Ce peuple à qui l’on refuse l’accès aux médias, le droit au référendum, ce peuple qu’on moque, qu’on pressure, qu’on humilie, qu’on méprise.
Il arrive parfois que le peuple parvienne à s’exprimer directement, sans passer par les seuls « corps intermédiaires » dont le choix lui est imposé par la loi, syndicats et autres : 1982 et l’école libre, la Manif pour tous, Jour de colère, les Bonnets rouges. Mais la mobilisation du 17 a été d’autant plus spectaculaire que les réseaux sociaux court-circuitent dorénavant les canaux du politiquement correct.
C’est la fameuse «  fachosphère  ». Avant le 17 novembre, le gouvernement martelait d’ailleurs l’idée que « les Gilets jaunes, c’est l’extrême droite ». Dimanche soir, Emmanuel Macron et Bruno Le Maire restaient muets. C’est Edouard Philippe qui est monté au créneau, pour dire qu’il comprenait mais qu’il ne changerait rien. Il reste certes dans son rôle. Mais c’est tout le gouvernement qui, peu à peu, révèle son autisme.


Comme on parle – ou plutôt comme on ne parle plus – à un élève ou à un domestique


Christophe Castaner nous a joué dimanche une autre musique. Fort de ses trente ans d’adhésion au PS et maçon notoire, il a menacé les quelques Gilets jaunes s’étant exprimés en public. Parlant de Jacqueline Mouraud, l’une des têtes d’affiche, il l’a fait avec une incroyable arrogance : « Cette dame devient une star médiatique et est prête à dire n’importe quoi et à faire n’importe quoi. » Dans cette même intervention, il l’interpellait par son prénom, comme on parle à un élève ou à un domestique – ou plutôt comme on ne parle plus aux élèves ni aux domestiques.
Quel mépris derrière ces propos qui, à présent, ressemblent à des menaces ! Va-t-on mettre en prison les plus décidés des Gilets jaunes ? Va-t-on interdire le port de ce vêtement de sécurité ? Va-t-on dissoudre ? Mais dissoudre quoi ? Dissoudre qui ? Dissoudre le peuple ? Mettre en place le Grand Remplacement, puis élire un nouveau peuple ?


Francis Bergeron


Les dessins du jour

                       

               

 

 
     
 
Merci aux brillants dessinateurs pour leurs talents immenses
 

PINATEL  - http://www.dessins-de-pinatel.fr/
L’AIXOIS MIEGE - https://www.delitdimages.org/
IGNACE - http://www.medias-presse.info/category/ddj/
CHARD  - https://present.fr/category/chard/
Les dessins d'actu de RALETZ  - http://nickraletz.over-blog.com/
DILEM   - https://www.liberte-algerie.com/dilem/

BIRDS DESSINES  - https://www.birdsdessines.fr/
PLACIDE ACTUALITES - http://www.leplacide.com/

Par manque de temps inutile d'écrire pas de réponse