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- Revue de presse N° 195
- 2019 - {2003- 2019 – 16ème année}
- Articles du 14 juillet 2019


https://www.leprogres.fr/ain-01-edition-plaine-de-l-ain-cotiere/2019/07/13/une-ceremonie-en-memoire-des-marins-disparus

Miribel | Hommage Une cérémonie en mémoire des marins disparus
Le 14/07/2019 à 05:00


Henri Secco et Gérard Reynaud pendant le dépôt de gerbes. Photo Progrès /Jean-Marc MAUCOTEL
Dimanche 7 juillet, place de la République, à 11 heures, a eu lieu une cérémonie en hommage aux 1 295 marins tués dans la bataille de Mers El-Kébir du 3 au 6 juillet 1940.
L’attaque de Mers elzévir est un épisode de la Seconde Guerre mondiale. Il ne s’agit pas d’une bataille dans la mesure où les deux puissances n’étaient pas en guerre mais considérées comme étant toujours alliées. On désigne néanmoins, par cette expression, l’attaque par la marine britannique, du 3 au 6 juillet 1940, soit une semaine avant la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, d’une escadre de la marine nationale française mouillant dans le port militaire de Mers El-Kébir (golfe d’Oran en Algérie).


Le cuirassé Bretagne DR archives RPweb

L’attaque britannique a fait 1 295 morts chez les marins français.
Les pertes les plus terribles étant celles du cuirassé Bretagne, qui chavire et coule lors de l’attaque du 3 juillet, avec 997 morts.
Parmi eux 46 étaient de la région.
L’Amicale des marins anciens combattants de Miribel (AMMAC) et son président, Gérard Reynaud, ainsi que les anciens marins Rhône Alpes Nord (ACOMAR) et son président délégué, Romain Grand avec Henri Secco, 1er adjoint représentant Sylvie Viricel, maire de Miribel, ont déposé une gerbe au monument aux morts. L’harmonie de Beynost, dirigée par Bernard Burlat a rehaussé la dignité de cette cérémonie où les porte-drapeaux étaient présents. Fatma Kéfif, présidente des anciens Harkis, qui vient d’être décorée de l’ordre national du Mérite, a également pris la parole.


https://www.atlantico.fr/decryptage/3576220/la-chute-ou-la-disparition-des-juges-integres-albert-camus-litterature-annick-geille

14 juillet 2019

La Chute, ou la disparition des juges intègres

Annick Geille

 DR archives RPweb

Les éditions Gallimard et Catherine Camus- fille d’Albert Camus- auteure, entre autres, de "Albert Camus, Solitaire et Solidaire"- nous offrent la possibilité d’un bel îlot de lecture.
Nous pensions tout savoir de la vie de Camus, grâce, entre autres, à la somme biographique d’ Herbert Lottman, ainsi  qu’aux correspondances de Camus (avec Maria Casarès, André Malraux, Pascal Pia, entre autres). Or, voici que nous est révélé un nouveau visage du prix Nobel de littérature 1957 : ses relations épistolaires avec l’intellectuel italien Nicola Chiaromonte (1905-1972). Une complicité rare s’installa dans la durée entre ces deux artistes. L’ouvrage que publient aujourd’hui les éditions Gallimard réunit leur correspondance croisée en 90 lettres inédites.Tandis que les divergences vont croissant entre Sartre et Camus, Chiaromonte devient l’interlocuteur privilégié de l’auteur de « la Chute » ( 1956), dont il sera l’un des premiers lecteurs. 

Extraits "Lettres Camus/Nicola Chiaromonte".
Le 31 mai [1956]

Cher Albert,

J’ai reçu La Chute le jour où je partais pour un court voyage en Sicile. Je l’ai lue dans le train — j’en étais envoûté. Vous avez écrit un chef-d’œuvre. Vous savez combien j’ai aimé L’Étranger. La Chute m’a touché plus profondément encore.
Je n’ai pas voulu tarder encore à vous dire tout simplement cela. Je dois ajouter que Miriam est tout à fait d’accord avec moi.
Je suis heureux d’avoir lu un tel livre. Heureux de vous avoir entendu vous exprimer avec une telle vigueur, si purement, je dirais. C’est bien, cela fait du bien.
74 – Nicola Chiaromonte à Albert Camus
Via Adda 53
Rome, le 11 juillet [1956]
Je suis heureux de vous savoir si actif, si « fécond ». Je l’avais senti en lisant La Chute. Mais les confirmations de la réalité sont toujours bonnes.
Je viens d’écrire, sur La Chute, un petit article qui paraîtra dans le prochain numéro de la Revue1 . Il n’exprime que gauchement mon admiration pour le livre — mon émotion, devrais-je dire.
J’ai vu hier Herling, qui a été très touché par votre gentillesse.
Je travaille assez bien. Mais j’ai trop de besogne — je suis assez fatigué. Je voudrais aller à la mer. J’irai en tout cas en Grèce (les Dieux aidant…).
Je voudrais tellement passer quelques heures (ou plus…) en votre compagnie.
Les épreuves ont été envoyées à Mlle Magrini. Mais il faudra qu’elle pioche…
Bonnes vacances, cher Albert. Miriam vous envoie ses amitiés.
Bien affectueusement à vous Nicola
75 – Albert Camus à Nicola Chiaromonte
1 er septembre 19562
Cher Nicolas,
J’ai remis de vous écrire la joie d’amitié que m’avait donnée votre article sur La Chute et puis les répétitions de la pièce de Faulkner sont venues qui ont tout emporté. 
Je ne vis plus que dans cet univers, content d’y vivre d’ailleurs, séparé d’un monde que je supporte de plus en plus mal, au rythme de dix heures de répétitions par jour, avec le reste de la journée occupé par les détails techniques et les préparations de répétition.
Pourtant vous avez été le seul à trouver les mots qu’il fallait, à dire qu’il fallait répondre seul et soi-même à ce qui a été pour moi une sorte d’arrachement que j’ai dû effectuer seul, et par mes seules forces. J’ai reçu aussi une lettre de Moravia qui m’a touché beaucoup. En France, le livre se vend beaucoup, mais ce qu’on en dit est idiot. Mais une réaction comme la vôtre compense tout cela, et me donne une sorte de paix, je ne sais pas dire, dont je vous suis bien reconnaissant.
J’ai été content de savoir Francine avec vous quelques jours. Les blessures s’apaisent peu à peu et je suis heureux de la sentir à nouveau vivante et de pouvoir penser à elle librement, de tout mon cœur.
Pardonnez ce papier affreux. Je vous écris au café des Mathurins, entre deux répétitions. La revue est bien mieux équilibrée, avec ces notes groupées, qui sont bien faites. Puis-je vous aider ? Dites-le-moi. Vous savez que je suis entièrement avec vous dans cette entreprise.
Je voudrais que vous puissiez venir à Paris et nous aurions une de nos conversations libres et affectueuses. Il pleut, il est vrai, depuis des jours, c’est l’été atomique et l’Italie m’apparaît comme une île lointaine et lumineuse. Je pense à Myriam et à vous, affectueusement.
Votre ami
Albert Camus

Annick Geille : Qui ne se souvient du choc ressenti lors de la lecture de "La Chute" d’Albert Camus ?  Comme tous les grands textes, ce roman a changé bien des vies, dont  la mienne. La pensée de l'auteur, Albert Camus, tend les pages, délivrée de toute idéologie, de toute manière, de toute histoire, c’est une pensée pour tous les temps et tous les hommes, si bien qu'elle trace sans effort apparent la forme de  cet ouvrage à nul autre pareil, avec ses séquences ultra-contemporaines, comme est moderne le thème qui fonde cette pensée : notre culpabilité ontologique . "Humains trop humains", nous sommes coupables de cette humanité, en somme. Dieu sait combien ma soif de lecture est profonde, jamais assouvie, mais je n'ai  jamais ressenti, depuis cette lecture inaugurale, l'éblouissement que m'a procuré « Mexico-City ». Camus s’adresse à l’humanité de son lecteur qui, l’a fait ce qu’il est : un homme de qualité ET un type mesquin, un saint ET un salaud au sens sartrien du terme. Cet homme, coupable par définition, ne saurait juger son prochain sans se contempler un instant dans ce miroir grossissant qu’est l’art en général, et la littérature en particulier, qu’incarne et symbolise La Chute,cet écrit qui est, au final, une métaphore de l’art. L’art qui transperce et augmente, enrichit et rend misérable, car l’art seul dit la vérité. « Du jour où je fus alerté, la lucidité me vint. Je reçus toutes les blessures en même temps et je perdis mes forces d’un seul coup ».

Cette phrase somptueuse, qui semble nous tendre un miroir, justement, celui d’un instant de découragement, un moment de ruines intérieures, nous touche au plus profond, nous, lecteurs de La Chute, malgré nos destins opposés, nos genres, nos âges.Et tout le  roman est ainsi. C’est Camus, ce naturel, que l’écrivain- s’il est grand- obtient à force de travail. Cette simplicité, c’est La Chute. Cette fluidité. 
On croit rêver,  d’ailleurs  nous rêvons, car il s’agit d’un roman métaphysique, qui nous soulève, que dis-je, nous enlève loin du réel, pour mieux nous y plonger, lorsque nous avons compris où veut nous conduire l’auteur, et où mène ce voyage initiatique. L’intrigue est violente, à l’image de la vie, elle ne fait pas de cadeaux, mais parfois, c’est beau, très beau. Il y a la poisse, immense, et un tout petit cercle de chance. Dans la Chute,  l’on voit, l’on sent,l’eau d’Amsterdam. Les canaux :de  l’eau dans la nuit. Ne serait-ce pas l’enfer de Dante, ces cercles sombres, ce dédale et ces clapotis, dans le silence de nos ressassements, avec, entre les mots, la peinture flamande ? Ces teintes sourdes, automnales, des frères Van Eyck, l’œil du monde, notre conscience?La Chute est un tableau. On pourrait  titrer ce chef-d’œuvre « l’Homme à la Plume ». Un écrivain, peint par  l’Ecole Flamande. La Chute est son royaume, car l’art sauve. 

Ni début ni fin, une narration en boucle, un ressassement, disais-je. Le nôtre quand nous songeons à nos mensonges et manquements. La vie en somme : le néant, ou l’Agneau ? La narration vacille, Camus  songe  à la possibilité d’un chemin spirituel, il doute, s’interroge, rêve aussi comme son lecteur, peut-être. Ce récit en boucle est un monologue grinçant. Doux, parfois, comme le duvet des colombes. Par-dessus Amsterdam, au-dessus des canaux, ces oiseaux rappellent l’élévation, l’Esprit, l’espoir : l’Agneau. Pas d’échappatoire, c’est notre histoire. Au fond nous savons, tel le personnage du juge- pénitent, dans la solitude de « Mexico-City », que nous sommes coupables, et que cette culpabilité nous appartient en propre, qu’elle est même le seul bien que nous  possédions.

« La justice étant définitivement séparée de l’innocence, celle- ci sur la croix, celle-là au placard, j’ai le champ libre pour travailler selon mes convictions. Je peux exercer avec bonne conscience la difficile mission de juge- pénitent», nous confie le narrateur. Jean-Baptiste (voir le Nouveau Testament) appartenait jadis au camp du bien. A Paris, il mentait. Peu à peu, à Amsterdam, il comprend. Et tombe, grandi. Le malheur et la chance, c’est la science du narrateur. L’illusion comique, c’était lui, se croyant intègre, avant. Rédemption ?» Un jeu de piste métaphysique : voilà comment se présente l´Adoration de l´Agneau mystique des frères Van Eyck », précise Google.

« Comme les canaux sont beaux le soir ! J’aime le souffle des eaux moisies, l’odeur des feuilles mortes qui macèrent dans le canal et celle, funèbre, qui monte des péniches pleines de fleurs ». Relisant « la Chute » pour Atlantico, je n’ai pu m’empêcher de trouver une étrange résonance entre ce que le Prix Nobel de Littérature dit de la disparition des « Juges-intègres » dans ce texte prophétique, et notre République des Bons Sentiments. Mediapart -très occupé à sa recapitalisation ces derniers jours-a sorti, tel le scoop du siècle, les repas fins dont se « gobergeait » François de Rugy,  puis son appartement, rénové « avec notre argent », sans oublier le coût, pour vous et moi.
Il eût été préférable  pour le peuple français que Mediapart dénonçât tout ce plastique à usage unique, scandale que François de Rugy a le devoir de faire cesser. Mediapart préfère s’en prendre aux personnes. X n’utilise que des billets de 500 euros, Y s’offre des repas gratuits, Z dépense l’argent des contribuables. Pierre Bérégovoy se tua pour moins que ça. Et Mediapart «  qui modifie sa gouvernance pour préserver son capital »? Jamais rien à se reprocher ? Dans « la Chute », Albert Camus questionne notre propension à juger et condamner autrui, sans jamais nous interroger sur nos torts. 

Pour punir Atlantico, Mediapart va-t-il fouiller dans nos poubelles ? Non, car nous ne lui rapporterions pas un centime. Mediapart dénonce les puissants, qui, eux, font scandale, donc rapportent de l’argent. La vertu érigée en principe républicain, après avoir essaimé dans nos têtes, via les bons sentiments obligatoires, nous oblige à penser comme il sied, faute de quoi  nous sommes homophobes, racistes, sexistes, islamophobes etc. 

Dans la Chute, Camus se demande où sont passés les « Juges Intègres »du triptyque des frères Van Eyck : « L’agneau mystique ». Une énigme. Vous, les puissants de Mediapart, vous êtes- vous regardés ? Avez-vous assez ressassé vos manquements et arrangements ? Retrouverez-vous un jour la pièce manquante de « L’agneau mystique » ? Ce panneau s’appelait « Les Juges intègres ».Disparus. Volatilisés ! Camus s’en amuse dans la Chute, lui qui avait tout prévu, y compris l’avènement des tribunaux médiatiques.
« La question est de glisser au travers, et surtout, oh ! oui, surtout la question est d’éviter le jugement. Je ne dis pas d’éviter le châtiment. Car le châtiment sans jugement est supportable. Il a un nom d’ailleurs qui garantit notre innocence : le malheur. Non, il s’agit au contraire de couper au jugement, d’éviter d’être toujours jugé, sans que jamais la sentence soit prononcée ». Heureux et jugé, ou absout et misérable !

 


https://www.ledauphine.com/actualite/2019/07/13/municipales-michel-bissiere-investi-par-les-republicains-a-avignon

VAUCLUSE. Municipales : Michel Bissière investi par Les Républicains à Avignon

14 juillet 2019

Comme il le relève lui-même, « il n’y avait pas beaucoup de suspense puisqu’il y avait une seule candidature. Michel Bissière, candidat aux municipales à Avignon, a été officiellement investi, mardi, par la commission nationale d’investiture Les Républicains.

Une désignation « à l’unanimité des membres présents, issus de tous les courants. Ce n’est pas le cas dans toutes les fédérations », souligne-t-il. Mais le candidat n’a pas l’intention de brandir son étiquette comme un étendard, loin de là. Même si « ça reste ma famille politique », précise-t-il. « Ce sera une liste d’Avignonnais qui ont envie de faire quelque chose pour leur ville », affirme-t-il.

Quant à sa rencontre avec le député Jean-François Cesarini, candidat à l’investiture LREM, elle débouche sur un constat, confie Michel Bissière : « On est tous les deux déçus de la politique de l’équipe municipale actuelle et on ne veut surtout pas que la ville tombe aux mains du RN. » Mais le candidat l’assure : « Je ne ferai pas d’accord avec LREM. S’il y a une entente, ce sera sur un projet. »

Par Mireille MARTIN | Publié le 13/07/2019 à 17:58


 https://www.elwatan.com/pages-hebdo/france-actu/le-massacre-occulte-de-manifestants-algeriens-en-1953-14-07-2019

Commémoration de l’autre 14 juillet
Le massacre occulté de manifestants algériens en 1953

Nadjia Bouzeghrane  14 juillet 2019 à 9 h 00 min

Les Français et plus particulièrement les Parisiens – avec le fastueux défilé le long des Champs-Elysées – s’apprêtent à célébrer leur Fête nationale ce 14 juillet. Et pourtant, il est des 14 juillet tragiques, comme ce 14 juillet 1953 que la mémoire officielle française a occulté mais que des hommes pétris de valeurs humanistes et de principes de justice et d’équité œuvrent à restituer à la mémoire des hommes et à l’histoire.
Grâce à la ténacité d’un homme de gauche, nourri de valeurs humanistes, le documentariste et écrivain Daniel Kupferstein*, a été déterré, sans jeu de mots, le massacre de six Algériens (il s’agit de Abdelkader Draris, Mouhoub Illoul, Larbi Daoui, Amar Tadjadit, Abdallah Bacha et Tahar Madjène) tombés sous les balles des forces de l’ordre alors qu’ils défilaient pacifiquement pour la libération de Messali Hadj et l’indépendance de l’Algérie et avec eux un militant communiste français, Maurice Lurot.
Le 14 juillet 1953, la gauche communiste et syndicale française célèbre la Fête nationale à Paris. Y participent, à la fin du cortège, plusieurs milliers d’Algériens à l’initiative du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) en Algérie. Quand ils arrivent place de la Nation, des heurts se produisent et les policiers tirent froidement sur les manifestants algériens. Six d’entre eux sont tués, ainsi qu’un militant de la CGT.
Et on compte des dizaines de blessés par balles. Pendant un demi-siècle, ce drame va être effacé des mémoires et des représentations, en France comme en Algérie. «Pour comprendre les raisons de cette amnésie et faire connaître les circonstances de l’événement», Daniel Kupferstein a conduit une longue enquête, pendant quatre ans. Elle lui a permis de réaliser un film en 2014  qu’un livre, édité par La Découverte sous le titre de Les balles du 14 juillet 1953. Le massacre oublié de nationalistes algériens à Paris, prolonge et complète par des témoignages inédits de nombreux acteurs de l’époque.
Didier Daeninckx, qui a rédigé la préface, relève que «le mérite du minutieux travail d’histoire de Daniel Kupferstein est de rappeler que la répression des revendications indépendantistes n’a pas concerné que les départements d’Algérie, mais aussi la France métropolitaine et d’éclairer une autre date symbolique coincée entre le 8 Mai 1945 et la Toussaint 1954, celle du 14 juillet 1953».
A l’exemple du défunt Jean-Luc Einaudi, auquel on doit -– entre autres livres remarquables sur des militants algériens d’origine européenne de l’indépendance de l’Algérie, comme Maurice Laban ou Fernand Iveton, sur la torture à travers La ferme Améziane – le magistral Le 17 octobre 1961. Un massacre à Paris, Daniel Kupferstein a eu le mérite d’avoir sorti de l’oubli un épisode douloureux de l’histoire algéro-française. L’un et l’autre ne sont pas historiens de formation mais leur démarche est à verser au compte de la construction d’une relation humaine franco-algérienne qui serait fondée sur la reconnaissance des méfaits de la colonisation de l’Algérie par l’Etat français.
Il a fallu attendre une lettre de la famille de Maurice Lurot dans L’Humanité Dimanche et le film de Daniel Kupferstein pour que «le voile se lève sur cette manifestation et les morts qu’elle a déplorés», avait rappelé le conseiller communiste de Paris, Nicolas Bonnet Oulaldj, à l’origine de la décision du Conseil de Paris (lors de sa séance de mardi 31 janvier) d’apposer une plaque en mémoire des 7 manifestants décédés lors de cette triste et tragique journée du 14 Juillet 1953 (El Watan du 3 février 2017). Cette plaque a été apposée début juillet place de la Nation.
A cette occasion, Catherine Vieu-Charier, adjointe à la mémoire et au monde combattant au Conseil de Paris, avait relevé que cette décision contribuera à réparer une dissimulation historique et avait souligné «la nécessité de transmettre une histoire complète et douloureuse». «Il ne s’agit pas de prendre parti ou de juger.»
Mais de «renforcer les bases d’une relation sereine avec l’Algérie sans occulter les zones d’ombre» et «construire ensemble un avenir de paix». Et la conseillère de Paris de rappeler que «c’est dans cet esprit que depuis 2001 s’inscrivent toutes les commémorations liées à la guerre d’Algérie qui ont commencé avec Bertrand Delanoë». «La mémoire de la guerre d’Algérie est toujours sensible, car plurielle. Nous assumons cette pluralité.»
Aussi, si l’Etat français a une obligation et un devoir de reconnaissance, l’Etat algérien, lui aussi, se doit de s’approprier et de transmettre aux Algériens toute leur histoire.
– Hommage aux victimes sous le signe des libertés en France et en Algérie
Un hommage a été rendu hier soir aux victimes de la manifestation du 14 Juillet 1953. La soirée devait commencer à 18h30 par un hommage devant la plaque aux victimes du 14 Juillet 1953 et continuer à partir de 19h30 autour du kiosque de la place de la Nation avec un repas citoyen, des interventions  d’historiens, des extraits du film de Daniel Kupferstein (Les balles du 14 juillet 1953) et se terminer par un bal à partir de 22h.
Cet hommage, auquel ont pris part de nombreuses associations algériennes, parmi lesquelles ACDA (Association pour le changement et la démocratie en Algérie), a été placé sous le signe des libertés en liaison avec l’actualité lors des manifestations en France et en Algérie.  N. B.


https://fr.timesofisrael.com/le-fabuleux-destin-de-5-talents-francais-relate-dans-un-film-magnifique/

Le fabuleux destin de 5 talents français relaté dans un film « magnifique »

"Les Magnifiques" retrace la vie de cinq Juifs nord-africains ayant quitté leur pays dans les années 50 et 60 avant de rencontrer le succès dans le monde du divertissement français

Par Rich Tenorio 13 juillet 2019, 11:25 0

Le chanteur Enrico Macias redresse la cravate de son compère du film 'Les Magnifiques', le comédien Robert Castel. (Autorisation : Yves Azeroual)

Le chanteur Enrico Macias redresse la cravate de son compère du film "Les Magnifiques", le comédien Robert Castel. (Autorisation : Yves Azeroual)

Le comédien Philippe Clair a grandi dans un petit village de 40 personnes au Maroc avant de s'installer en France. (Autorisation : Yves Azeroual)

Le comédien Philippe Clair a grandi dans un petit village de 40 personnes au Maroc avant de s'installer en France. (Autorisation : Yves Azeroual)

Le producteur tunisien, Norbert Saada.(Autorisation : Yves Azeroual)

Le producteur tunisien, Norbert Saada.(Autorisation : Yves Azeroual)

Le producteur tunisien, Régis Talar (Autorisation : Yves Azeroual)

Le producteur tunisien, Régis Talar (Autorisation : Yves Azeroual)

Régis Talar, Enrico Macias et Philippe Clair. (Autorisation : Yves Azeroual)

Régis Talar, Enrico Macias  Philippe Clair. (Autorisation : Yves Azeroual)

Entre eulogie chantée d’Anouar el-Sadate et partage d’affiche avec Jerry Lewis, cinq immigrants juifs nord-africains ont révolutionné la culture populaire française. Leur impact entre les années 1960 et 80 a été immortalisé dans un nouveau documentaire, « Les Magnifiques ».
Le chanteur né en Algérie, Enrico Macias, est devenue une star internationale de la chanson. Philippe Clair du Maroc et Robert Castel d’Algérie sont devenus des maîtres de la comédie. Et les producteurs tunisiens, Norbert Saada et Régis Talar, ont excellé dans leur domaine.
« Ces cinq Magnifiques font partie de la vie de la France, même si on l’ignore parfois », écrit dans un e-mail Yves Azeroual, co-réalisateur du film avec Mathieu Alterman. « Avec ce film, je voulais rendre hommage à leur travail ainsi qu’à leur ténacité ».

Yves Azeroual et Mathieu Alterman ont tous les deux fait carrière dans le journalisme. Le premier est également auteur et réalisateur de documentaire, dont un sur l’ancien Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin.
« Les Magnifiques » a été présenté en avant-première mondiale lors du Festival du film séfarade de New York en mars. D’après Yves Azeroual, ses cinq sujets « étaient très honorés que l’on rende hommage à leur travail. Et chacun était fier d’être dans le même film que les quatre autres ».
Le film commence par un dîner entre les cinq protagonistes au célèbre restaurant parisien, La Boule Rouge. Autour d’un verre de liqueur à la figue, ils se remémorent leur début en Afrique du Nord française.
Enrico Macias et Robert Castel ont grandi dans des familles de musiciens, bercés par des sonorités arabo-andalouses et moyen-orientales, très populaires auprès des communautés juives et arabes d’Algérie. Né à Constantine, Enrico Macias (Gaston Ghrenassia de son vrai nom) jouait de la guitare dans le même orchestre que son père, le violoniste Sylvain Ghrenassia. Son mentor fut son beau-père, le célèbre chef d’orchestre Cheikh Raymond Leyris.
Le père de Robert Castel était le grand chanteur, Lili Labassi ; leur nom de famille original était Moyal.
Philippe Clair — ou Prosper Bensoussan — se remémore sa vie dans un village marocain de 40 habitants seulement. Norbert Saada, lui, vient de Gabės, en Tunisie, tandis que Régis Talar est originaire de Sousse, que le film décrit comme la capitale intellectuelle du pays.
L’atmosphère qui régnait alors au Maghreb passa brusquement de la coexistence à la tension dans les années 50 et 60 quand les colonies françaises obtinrent leur indépendance. L’Algérie en paya un lourd tribut, et Cheikh Raymond fut tristement assassiné à Constantine en 1961.
D’après Yves Azeroual, les cinq Magnifiques « furent tous contraints de quitter leur patrie, car juifs. La France était le pays de leur langue, ils décidèrent donc de s’y installer ».
La plupart d’entre eux changèrent de nom pour qu’il sonne plus français. Robert Castel en choisit un qui ressemble à « cristal ». Philippe Clair a voulu faire référence au grand réalisateur René Clair. Les Magnifiques souhaitaient se fondre dans la masse, explique Yves Azeroual — ajoutant qu’il s’agit « aussi de prendre conscience que le racisme peut se manifester. Nous voulions ressembler à la majorité [des gens]. La plupart d’entre eux sont restés juifs chef eux et français à l’étranger ».

Le chanteur Enrico Macias redresse la cravate de son compère du film « Les Magnifiques », le comédien Robert Castel. (Autorisation : Yves Azeroual)

Dans leur pays, certains ont dû renoncer à leurs anciens talents. Le professeur d’anthropologie de l’Université de l’Arkansas, Ted Swedenburg — qui s’intéresse notamment à la musique andalouse par des artistes juifs algériens — évoque la tentative initiale d’Enrico Macias de reproduire le style musical de son père en France.
« Le racisme à l’égard de la culture l’en a empêché », estime Ted Swedenburg. « Il a opté pour un autre genre musical — la chanson. Il est rapidement devenu une star avec ce type de musique ».
Le public français a été séduit par des chansons comme «  »Paris, tu m’as pris dans tes bras ». Enrico Macias a néanmoins rencontré le succès avec des chansons aux influences nord-africaines comme « J’ai quitté mon pays », une ode à sa patrie qui fait de lui, à l’âge de 23 ans, la voix de millions de pieds-noirs, explique l’intéressé dans le film.
Enrico Macias a même goûté à la reconnaissance internationale, se produisant au célèbre Carnegie Hall de New York en 1968 et rencontrant Harry Belafonte. Après la guerre des Six-Jours de 1967, il fait une apparition au mur Occidental aux côtés de Moshe Dayan, ce que Ted Swedenburg cite comme la raison de la présence du chanteur sur la liste du boycott arabe. Mais dans les années 1960, alors que l’enseignant vivait à Beyrouth, il était possible d’entendre la musique du Constantinois, explique-t-il, ajoutant que « des gens de tout le monde arabe avaient ses albums ».

Enrico Macias rencontre le président égyptien Anouar el-Sadate. (Autorisation : Yves Azeroual)

Après le traité de paix entre l’Égypte et Israël, Enrico Macias se rend à Ismailia en 1979 pour un concert, rencontrant le président Anouar el-Sadate et son épouse, Jehan. Deux ans plus tard, le chanteur rendait un hommage funeste au dirigeant disparu en interprétant « Un berger vient de tomber ».
Pendant ce temps, les autres Magnifiques accédaient à la reconnaissance en France.
Robert Castel devint un visage familier des petits et grands écrans français, avec sa femme notamment, Lucette Sahuquet, également originaire d’Afrique du Nord. Il interprète ainsi l’agent secret Georghiu dans la comédie de 1972 « Le grand blond avec une chaussure noire ». Philippe Clair a fait rire le public avec des films comme cette parodie d’Hitler de 1973, « Le fuhrer en folie ». Une décennie plus tard, en 1984, il partageait l’affiche avec le célèbre Jerry Lewis dans « Par où t’es rentré ? On t’a pas vu sortir ».

 

Norbert Saada et Régis Talar, pour leur part, se sont fait un nom en tant que producteurs dans la maison de disques Barclay. C’est Régis Talar qui a découvert Michel Sardou, tandis que Norbert Saada a présenté Jacques Brel aux Beatles. Ils se sont ensuite lancés dans de nouvelles aventures chacun de leur côté : Régis Talar crée une nouvelle maison de disques, Tréma, alors que son compère se tourne vers la production cinématographique. D’après « Les Magnifiques », il a collaboré avec Sergio Leone sur plusieurs projets et sur la comédie dramatique autour de la Shoah, « Monsieur Klein », avec Alain Delon.
« Ces cinq Magnifiques étaient non seulement des créateurs, mais ils ont également su anticiper les tendances culturelles », estime Yves Azeroual. « Jusqu’à aujourd’hui, ils ont inspiré des dizaines de chanteurs, de réalisateurs et d’acteurs ».

Gad Elmaleh, né au Maroc, serait l’un d’eux, estime Yves Azeroual.


Gad Elmaleh (Crédit : capture d’écran YouTube)

Certains des Magnifiques reviennent à leurs origines à travers la musique. Robert Castel se produit par exemple avec l’Orchestre El Gusto, une collaboration entre musiciens algériens juifs et musulmans. Ted Swedenburg a vu l’orchestre en concert il y a cinq ans à Washington, DC, une représentation « vraiment géniale ». Il évoque également l’hommage rendu par Enrico Macias à son mentor, Cheikh Raymond, et enregistré avec le musicien tunisien, Taoufik Bestandji, en 1999.

Enrico Macias n’a pas pu assouvir son envie de revenir voir l’Algérie. L’invitation par le président d’alors Abdelaziz Bouteflika à venir s’y produire « n’a pas été possible en raison de certains à qui cela pose un problème », clame Jérémy Guedj, de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. « Il est lié à Israël et proche d’Israël.

Certains en Algérie ne veulent pas de lui à cause de ça ».

Ironiquement, note Ted Swedenburg, le chanteur a rencontré un jour Yasser Arafat et fait part de son soutien à un État palestinien, et que malgré les manifestations à l’extérieur des salles françaises où il était en concert, son public était aussi bien composé de juifs que de musulmans.


Régis Talar, Enrico Macias et Philippe Clair. (Autorisation : Yves Azeroual)

Les cinq Magnifiques continuent d’attirer les foules dans leur patrie d’adoption, où ils ont apporté ce qu’Yves Azeroual appelle « le soleil et leur joie de vivre » à la culture française.
« Cela fait partie de la mémoire des Juifs d’Afrique du Nord ; pour d’autres, il s’agit d’une leçon de courage, d’audace et de vérité », conclut-il.


https://www.liberte-algerie.com/culture/lhistoire-doit-corriger-linjustice-faite-a-la-federation-de-france-du-fln-319906

Culture / 

L’écrivain Ali Haroun à l’Agora du livre de Media Book
“L’histoire doit corriger l’injustice faite à la Fédération de France du FLN”

Par Louhal Nourreddine le 14-07-2019 11:00

Ali Haroun (à droite) aux côtés du modérateur de la rencontre. © Louhal/Liberté.

Lors de cette rencontre organisée par l’Enag, l’ancien militant et avocat a focalisé sa communication autour de son livre intitulé La 7e Wilaya (éditions Le Seuil et Casbah), un ouvrage dédié à la mémoire “des 250 000 militants algériens de France, avec une pensée toute particulière pour les 22 condamnés à mort exécutés dans l’Hexagone”.

L’écrivain Mohamed Ali Haroun était dernièrement l’invité de l’Agora du livre de la librairie Media Book de l’Enag. Lors de cette rencontre, il est revenu sur “l’irréalité” du slogan “Liberté, Égalité, Fraternité” que l’immigration quêtait en vain dans la hideuse face cachée du “miroir aux alouettes”. Interdit donc aux Nord-Africains, l’écusson “Liberté, Égalité, Fraternité” était l’apanage unique de l’autre bord d’une société qui chauffait son âtre à la sueur de l’émigration et se délectait du vin d’Algérie. D’où l’iniquité qui cinglait de plein fouet ces exilés de la première heure qui n’avaient pas choisi l’exil au pays de Georges-André Malraux (1901-1976). Car ils “n’étaient pas égaux au pays de Voltaire et de Hugo”. 
Mais qu’importent les affres de l’apartheid et du ghetto de Nanterre, c’était au cercle de la Fédération de France du FLN que ces jeunes de 20 à 30 ans affûtaient leurs armes. “L’action armée de nos fidayîn était pervertie par une presse française aux ordres et qui réduisait les exploits de nos patriotes à d’anodins règlements de comptes au sein d’une prétendue pègre nord-africaine.  Tant est que le Conseil national de la révolution algérienne (CNRA) qui a été créé lors du congrès de la Soummam du FLN avait décidé de hisser l’immigration au rang de wilaya, la septième Wilaya !”, a déclaré le conférencier qui a focalisé l’essentiel de sa causerie autour de son livre intitulé La 7e Wilaya (éd, Le Seuil et Casbah).

“Deux ans et demi ! Soit de 1982 à la fin de l’année 1985. C’est le temps qu’a nécessité l’écriture d’un ouvrage dédié à la mémoire des 250 000 militants algériens de France, avec une pensée toute particulière pour les 22 condamnés à mort exécutés en France, dont le chahid Bellil Abdallah dit Abdallah Indochine, natif de Sétif, qui est monté le premier sur l’échafaud au mois de septembre 1958”, a ajouté ce cadre dirigeant de la Fédération de France du FLN. 
Toutefois, c’est un employé des éditions du Seuil, un résistant français à la guerre d'Algérie et porteur de valises du réseau de Francis Jeanson (1922-2009), qui a permis la publication de l’ouvrage en France, a signalé le conférencier. Pour ce qu’est de l’argent, ce nerf de la guerre, l’orateur a expliqué : “80% des ressources du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) provenaient des cotisations de l’immigration”. D’où l’inégalable effort financier de l’ouvrier émigré qui était évalué à 3000 FF le mois et à 5000 FF pour le commerçant.

S’agissant de l’hôtellerie et la restauration, celles-ci étaient imposées au nombre de chambres et de couverts. Mieux, l’émigration faisait don “d’une journée de travail lors de la commémoration des journées du 1er novembre”, a souligné celui qui a aidé Abane Ramdane (1920-1957) à lancer le journal Résistance algérienne. “Abane Ramdane était un homme supérieur”, a témoigné l’orateur envers son compagnon de route.

Il en fut ainsi jusqu’à L’été de la discorde de l’Algérie 1962 (éd, Casbah 2000) où il y a eu l’Éclaircie (éd, Casbah) qui fut de courte durée, avant que le pays ne s’entoure du “rempart du djihadisme armé” (éditions Casbah 2013). Au demeurant, l’orateur a levé le voile sur les hauts faits d’armes de l’émigration qui demeure “l’authentique école du militantisme mais qui reste à écrire, eu égard à la mort d’Aït Mokhtar passée sous silence”, a précisé Ali Haroun. Et de marteler : “Les historiens algériens doivent corriger l’injustice faite aux militants de la Fédération de France du FLN.”

Louhal Nourreddine


 https://www.sudhorizons.dz/fr/regions/48598-alger-sauvetage-de-30-personnes-bloquees-a-l-interieur-d-une-telecabine

Alger: sauvetage de 30 personnes bloquées à l'intérieur d'une télécabine

Publication : 13 juillet 2019

Les services de la protection civile de la wilaya d'Alger ont procédé à l'évacuation de 30 personnes bloquées à l'intérieur d'une cabine du téléphérique reliant Belouizded à Riyadh El Feth (Al-Madania), au niveau de la station du Jardin d'essai, sans enregistrer de pertes humaines, ni matérielles, selon le chargé de communication du même organe.

"Une panne technique a été enregistrée vers 13:30, ce qui a entrainé l'arrêt du téléphérique reliant le jardin d'essai (El Hamma) à Riyadh ElFeth (El-Madania)", a expliqué à l'APS le Lieutenant Khalad Benkhelfallah, ajoutant que "les 30 personnes, tous âges confondus, à bord de la télécabine ont toutes été évacuées".

Selon la même source, les services de la protection civile ont mobilisé des camions échelle et des ambulances pour cette opération qui a été effectuée sans enregistrer de blessures.

Les voyageurs évacués ont été pris en charge.


 

https://lejournaldugers.fr/article/36286-une-quinzaine-de-personnes-intoxiquees-dans-le-gers-par-la-salmonelle

Une quinzaine de personnes intoxiquées dans le Gers par la salmonelle

faits divers Gers

Le 13 juillet 2019 à 18h27

800px-Coppa_Aoste.jpg Des lots de coppa de la marque Di Vittorio en cause

Les ministères de la Santé et de l’Alimentation ont lancé une alerte sanitaire, après que des gastro-entérites, parfois violentes, se soient déclarées suite à la consommation de certains lots de coppa, contaminés par des salmonelles.

Dans le département, les malaises sont apparus après un repas collectif des anciens de la FNACA, nécessitant l'hospitalisation d'une dame.

Deux autres cas sont également apparus en Haute-Garonne, nécessitant eux aussi une hospitalisation.

Les lots contaminés, vendus dans les magasins Intermarché ont été retirés dès le 8 juillet. Le rappel a été fait sur toute la France.

Les personnes encore en possession des produits concernés sont appelées à ne pas les consommer et à les rapporter au point de vente où ils les ont achetés.

Un numéro vert est en place pour les consommateurs : 0 800 000 175


https://www.la-croix.com/Culture/Nice-Matin-loffre-reprise-Xavier-Niel-rejetee-salaries-2019-07-13-1201035205

Nice-Matin, l’offre de reprise de Xavier Niel rejetée par les salariés

Après avoir officialisé son rachat de 34 % de Nice-Matin, Xavier Niel, copropriétaire du Monde, a vu son offre de reprise rejetée vendredi par les salariés-actionnaires du journal, détenteurs des 66 % restants.

Ils ont préféré celle d’Iskandar Safa, propriétaire de Valeurs Actuelles.
La Croix.com (avec AFP), le 13/07/2019 à 12:06  Modifié le 13/07/2019 à 13:38

Nice-Matin, l’offre de reprise de Xavier Niel rejetée par les salariés

 Xavier Niel, copropriétaire du Monde, a vu son offre de reprise rejetée vendredi par les salariés-actionnaires de Nice-Matin ERIC PIERMONT/AFP

En début d’après-midi, Xavier Niel, fondateur de Free (groupe Iliad), a annoncé avoir pris le contrôle des 34 % de Nice-Matin détenus depuis 2016 par le groupe belge Nethys via sa holding Avenir Développement. Une acquisition qui lui ouvrait théoriquement la voie vers 100 % du capital du quotidien régional en vertu du pacte d’actionnaires liant Avenir Développement et la SCIC Nice-Matin, cette coopérative où les salariés ont investi leur 13e mois en 2014 pour devenir propriétaires de 66 % de leur journal.Mais les 456 salariés-actionnaires, réunis en assemblée générale vendredi après-midi se sont prononcés à 60 % en faveur du projet concurrent, porté par le magnat franco-libanais Iskandar Safa, qui a fait fortune dans les chantiers navals.


 

https://www.observalgerie.com/international/france/consultant-francais-pierre-menes-defend-supporteurs-algeriens/

Le consultant français Pierre Ménès défend les supporteurs algériens


Par Abdelah Oul 14 juillet 2019 à 14:36


Membre de La Fédération algérienne de football (FAF?

Alors que plusieurs voix se sont élevées pour fustiger le comportement des supporteurs algériens, après la qualification de l’Algérie en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations, le consultant sportif, Pierre Ménès, s’est insurgé contre ceux qui tentent de salir l’image du peuple algérien en France.

« À ceux qui critiquent le comportement de certains après la victoire de l’Algérie souvenons-nous du désastre après la victoire des Bleus et du comportement exemplaire du peuple algérien pendant les manifestations dans leur pays, et ne salissons pas tout le monde pour quelques dégénérés », a affirmé Pierre Ménès sur son compte Twitter, hier samedi 13 juillet.

La France retient son souffle

La sortie pleine de bon sens du journaliste de Canal+ intervient à la vielle de la demi-finale Algérie – Nigéria. Cette rencontre au sommet entre les deux nations, coïncide notamment avec la date de la fête nationale française, le 14 juillet. Si l’Algérie se qualifie en finale, des scènes de liesse et de joie s’en suivront dans plusieurs villes françaises.

À cet effet, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé, jeudi dernier, qu’il a donné des instructions très claires. Il y aura des moyens renforcés pour neutraliser les protagonistes des dérapages.

Il faut dire aussi qu’à chaque victoire de la sélection algérienne, des incidents sont signalés en France. Alors qu’une grande partie des supporteurs des Verts y voit des occasions de fête, d’autres énergumènes réussissent à ternir les scènes de liesse populaire, allant même jusqu’à défier les forces de l’ordre.

Pour rappel, la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a une nouvelle fois saisi l’occasion pour s’attaquer aux supporteurs algériens. Elle a notamment estimé que les célébrations festives des supporteurs algériens sont « de véritables démonstrations de force dont l’objectif est de signifier ostensiblement une présence massive et un rejet de la France ».


https://www.lengadoc-info.com/8488/politique/loi-avia-qui-sont-les-deputes-heraultais-qui-veulent-limiter-la-liberte-dexpression-sur-internet/

Loi Avia. Qui sont les députés héraultais qui veulent limiter la liberté d'expression sur internet ? - Lengadoc Info

Jordi Vives

13 juillet 2019 Politique

13/07/2019 – 18h35 Montpellier (Lengadoc Info) – Ce mardi les députés étaient appelés à se prononcer sur la loi Avia «visant à lutter contre les contenus haineux sur Internet». Une loi que beaucoup considèrent comme liberticide mais qui a pourtant été votée à une très large majorité.

Les députés de La République En Marche s’attaquent à la liberté d’expression

La loi Avia, du nom de son rapporteur la députée Laetitia Avia (LREM), a donc été votée en première instance ce mardi par l’Assemblée Nationale avec 434 voix contre 33 voix (et 69 abstentions).
Sans surprise, les députés LREM se sont massivement mobilisés pour l’occasion.

       Patricia Mirallès

Pour le département de l’Hérault, tous les parlementaires En Marche ont voté la loi : Patricia Mirallès, Coralie Dubost, Jean-François Eliou, Christophe Euzet, Philippe Huppé, Nicolas Démoulin et Patrick Vignal.

Emmanuelle Ménard seule opposante héraultaise à la loi Avia

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Face aux élus En Marche, seule la députée de Béziers, Emmanuelle Ménard s’est opposée à cette loi. Dans une interview à Boulevard Voltaire, celle-ci explique pourquoi :

« On va donner un pouvoir énorme à ces plateformes [NDLR : les réseaux sociaux]. La situation est totalement paradoxale.

Selon le gouvernement, les plateformes comme Google, Facebook ou Twitter se croient tout permis. Elles se croient tellement tout permis qu’elles font tout pour ne pas payer d’impôts en France.

Et on s’en plaint à juste titre. Pourtant, parallèlement, on leur en donne encore plus, du pouvoir. On va leur donner la possibilité de décider de ce qu’on a le droit de dire ou non sur internet.
Si elles prennent le risque de laisser une trop grande liberté d’expression, elles pourront être sanctionnées financièrement. Je vous garantis que ces plateformes veulent bien la liberté d’expression, mais elles veulent surtout gagner de l’argent. S’il y a un doute, elles ne se poseront pas très longtemps la question. Entre laisser libre cours à certains propos ou payer une amende, le choix sera vite fait… »

La France Insoumise vote contre…mais pas Muriel Ressiguier

La députée de La France Insoumise, Muriel Ressiguier, a visiblement été embarrassée par le vote de cette loi. Alors que 15 des 17 membres du groupe parlementaire de La France Insoumise ont voté contre, la présidente de la commission parlementaire contre « les groupuscules d’extrême droite » s’est abstenue.
Il faut dire que les préconisations de la commission parlementaire de Muriel Ressiguier ne semblent pas très éloignées dans l’esprit de celles de la loi Avia…


https://present.fr/2019/07/15/un-14-juillet-place-sous-le-signe-de-linvasion/

Un 14 juillet placé sous le signe de l’invasion

Publié le 15 juillet 2019 par Francis Bergeron

Quel pays accepterait que le centre de sa capitale et de ses plus grandes villes soit ravagé par les supporters d’un pays étranger ? Un seul au monde, peut-être, la France.

Le Rassemblement national, après la casse de jeudi, avait pourtant demandé au gouvernement d’interdire aux supporters algériens de venir sur les Champs-Elysées. On se doutait que le risque était que ces derniers ajoutent le plaisir du pillage au plaisir de la victoire, dans le match Algérie-Nigéria. Ces manifestations violentes derrière le drapeau algérien avaient l’allure de provocations en haine de la France. Les Champs-Elysées avaient vu le matin même le défilé de nos troupes, puis des tensions avec les Gilets jaunes, mais derrière le drapeau tricolore, quand même. L’invasion de la même avenue par des masses étrangères, et cette marée de drapeaux algériens était une vision parfaitement insupportable.

Des violences, nous y avons eu droit, à nouveau, non seulement sur les Champs, à partir de 2 heures du matin environ (25 arrestations), mais aussi à Marseille vers la Porte d’Aix, où des bandes masquées ont affronté la police jusque tard dans la nuit, et à Lyon ainsi que dans plusieurs communes de sa banlieue. Dans le Rhône, de très nombreuses voitures ont en outre été incendiées. Lundi matin, les médias officiels s’efforçaient de minimiser la casse, mais les images étaient là, et on commence à se demander ce que peut nous réserver la finale.
Délinquants à double titre

L’invasion algérienne des Champs-Elysées n’est pas le seul évènement à avoir gravement terni les cérémonies. Nous avons en effet assisté, le vendredi soir précédant ce week-end du 14 juillet, à l’assaut du Panthéon par 400 à 700 immigrés clandestins. Ces hommes étaient encadrés par des militants (blancs) d’extrême gauche, réunis au sein de divers collectifs, des collectifs bénéficiant de financements eux-mêmes étrangers. Envahissant cette ancienne église du quartier latin, volée à l’Eglise par la Révolution, et transformée en mausolée pour les grandes figures du système, ils ont occupé les lieux jusqu’au soir, chassant les touristes du quartier. Ces envahisseurs étaient délinquants à double titre : ils n’avaient aucune qualité pour séjourner dans notre pays. En outre ils s’étaient emparés d’un bâtiment public, qu’ils ont donc occupé plusieurs heures. Pour moins que ça, des mouvements identitaires ont été dissous, et des militants condamnés à de la prison ferme. L’objectif des doubles délinquants : « obtenir des papiers et des logements pour tous ».

Certes ils n’ont pas profité de leur séjour pour violer le cercueil de Simone Veil ou de quelques autres panthéonisés, mais même s‘ils l’avaient fait, nul doute que des circonstances atténuantes leur auraient été trouvées.

La manifestation s’est poursuivie à l’extérieur du bâtiment. Ils ont reçu le soutien d’élus mélenchonistes et de militants écologistes. Evidemment, à plusieurs centaines, et certains de leur impunité, ces commandos peuvent réitérer sans problème leurs actions. 37 arrestations ont été opérées, au cours des affrontements, mais « uniquement pour vérifier les identités », ont pris la précaution de préciser les autorités, trop inquiètes de voir dégénérer une situation qu’elles reconnaissent ne plus être capables de maîtriser.

Emeutes d’Africains par ici, d’Algériens par-là, c’était un 14 juillet classique, unissant les Français dans la ferveur républicaine, en somme.
Francis Bergeron


 

Procès d’une fille de Harki contre L'Express qui est un magazine d'actualités approximatives propriété de l’oligarque Patrick Drahi au moment des faits maintenant propriété du dégueulasse Alain Weill les faits monsieur Richard FERRAND a tenu les propos suivants : « Richard Ferrand souligne que les maires qui veulent conclure une alliance avec En marche doivent d'abord rejoindre la majorité présidentielle, histoire d'éviter d'être "les harkis de nos opposants" ».

Magnifique plaidoirie de Maître Éric PASSET il ne manque rien dans son plaidoyer remarquable de notre point de vue. Ce n’est pas le cas de Maître Karine PARENT  avocate du magazine d'actualités approximatives elle exerce au barreau de Paris, son cabinet est situé au 22 Rue de Lisbonne à Paris qui réfute qu’une fille Harki ose poursuivre son importante revue, n’étant pas elle-même membre d’une Harka, le texte du torchon n’est pas  une diffamation.

Pour nous il s’agit d’un crachat sur une partie de l’armée Française.

(*) Richard Ferrand, député du Finistère, président du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale, nous précise: ''Je ne me reconnais pas dans la citation que vous me prêtez selon laquelle des maires qui ne rejoindraient pas la majorité présidentielle pourraient devenir ''les harkis de nos opposants''. Le respect de notre mémoire historique n'autorise pas ce type de raccourcis qui ne reflètent en rien ce que je pense ni même l'idée que je me fais de ceux qui ont versé leur sang pour la France.''

L’avocate Maître Karine PARENT ne nous dis rien sur le licenciements de Éric Mandonnet et sa complice Corinne Lhaïk des propagateurs des fausses nouvelles ?, et des excuses et dédommagements pour les familles de harkis victimes du journal des BoBos, le jugement est mis en délibéré pour le 18 septembre 2019.

 
     
 
Merci aux brillants dessinateurs pour leurs talents immenses
 

PINATEL  - http://www.dessins-de-pinatel.fr/
L’AIXOIS MIEGE - https://www.delitdimages.org/
IGNACE - http://www.medias-presse.info/category/ddj/
CHARD  - https://present.fr/category/chard/
Les dessins d'actu de RALETZ  - http://nickraletz.over-blog.com/
DILEM   - https://www.liberte-algerie.com/dilem/
BIRDS DESSINES  - https://www.birdsdessines.fr/
PLACIDE ACTUALITES - http://www.leplacide.com/
Dessins Miss Lilou - http://dessinsmisslilou.over-blog.com/

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